| C’est avec toute l’inventivité propre à la littérature hispanique, de Cervantès à Juan Rulfo, que l’auteur de El último lector (Zulma, 2009) bouscule allègrement le genre romanesque, avec mises en abyme et déconstructions savantes. Remarquablement traduit (pour la première fois en français), Un train pour Tula se transmet, d’un lecteur l’autre, comme le témoin d’une course sans fin dans les territoires de l’imaginaire. David Toscana, né en 1961 à Monterrey au Mexique, est invité au festival Belles Latinas du 6 au 13 octobre 2010.
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