Grand Prix SGDL de littérature pour l’ensemble de l’œuvre
Comme une œuvre dans l’œuvre, un jardin dans le jardin, ces haïkus répondent en écho au Peintre d’éventail, bouleversant roman d’inspiration zen, qui retrace le destin, imaginaire ou réel, d’un merveilleux peintre et haïkiste.
Mémoire vivante du peintre d’éventail, et seuls vestiges du fabuleux jardin, ces Chemins de rosée nous ouvrent la voie lumineuse de la mansuétude et du détachement.
Cerisiers en fleur
la joie de les contempler
avant les noyaux
Hubert Haddad est l’auteur d’une œuvre monumentale et sans cesse renouvelée, poétique et érudite, innovante et toujours ancrée dans le réel. Depuis Palestine jusqu’à La Symphonie atlantique, en passant par Le Peintre d’éventail, Un monstre et un chaos ou L’Invention du diable, Hubert Haddad mêle roman fantastique, fresque historique et aventures picaresques.
Rédacteur en chef de la revue de littérature et de réflexion Apulée, il est aussi peintre et critique d’art. Il a notamment publié un Magritte et une histoire de l’art sous le prisme du jardin, Le Jardin des peintres. Dans L’art et son miroir, il nous accueille dans son musée intérieur ; avec Le Nouveau Magasin d’Écriture et Le Nouveau Nouveau Magasin d’Écriture, il invite à prendre les mille directions de l’imaginaire qui seul peut nous ouvrir à l’infinité sensible du monde.
Une écriture superbe et un sens aigu de la création littéraire portent La Nuit des juges au sommet de l’art de la nouvelle.
Hubert Haddad a reçu le Grand Prix SGDL de littérature pour l’ensemble de
son œuvre.
Bonus
« Un très beau livre.
Un auteur
magnifique. »
Librairie Obliques, La Librairie francophone, France Inter
« Conjuguant l’empathie
pour les terres meurtries
et la célébration de la beauté crue,
Hubert Haddad compose le chant
d’une nature suppliciée. »
Le Monde des Livres
« La quête d’une perfection esthétique, au-delà des blessures et hors du brouhaha du monde. »
Libération
« Hubert Haddad regarde
patiemment le monde
et s’efforce de préserver
ce qu’il y reste de grâce. »
Transfuge
« Le bol de l’ermite
comble chaque jour ses vœux
d’eau et de riz blanc »
« Le lecteur fait l’expérience d'un anéantissement heureux. Il n’y a plus rien qui retient la pensée. Tout est juste, même les drames, les tragédies,
c’est ainsi et rien de plus ! »
« Cerisiers en fleur
la joie de les contempler
avant les noyaux »
« Entre réel et irréel, on se perd dans ces vers courts et frappants d’émotions. Le recueil inspire la contemplation et le détachement. »
L’amour des livres



















