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Roman traduit de l’islandais par Éric Boury
Issue d’une lignée de sage-femmes, Dýja est à son tour « mère de la lumière ». Ses parents dirigent des pompes funèbres, sa sœur est météorologue: naître, mourir, et au milieu quelques tempêtes. Décidément, l’être humain est l’animal le plus vulnérable de la Terre, un fil ténu aussi fragile qu’une aurore boréale.
Nouvelles traduites du japonais par Myriam Dartois-Ako, Véronique Perrin et Corinne Quentin
Dans ces six nouvelles envoûtantes, la légende est comme un recours face à l’étrangeté du monde. Ainsi les sanctuaires des forêts sacrées vibrent des invocations des prêtresses kaminchu, les âmes des disparus n’apparaissent qu’aux cœurs simples et les esprits circulent autour de nous.
Roman traduit du bengali par France Bhattacharya
Riche brahmane accaparé par son travail, Bhupati confie sa femme, la belle et jeune Chârulatâ, à son cousin Amal... Traditionnellement acceptée dans la société indienne, cette intimité avec le jeune beau-frère prend peu à peu un tour passionné.
Nouvelles traduites du coréen par Lee Hye-young et Pierrick Micottis
C’est la vie en stress plutôt qu’en strass, dans la Corée américanisée de Séoul. Ces cinq récits constituent une chronique de mœurs d’une rare perspicacité psychologique, à la fois cruelle et non dépourvue d’humour.
Nouvelles traduites du turc par Sylvain Cavaillès
Prix France-Turquie 2025
Un aiguilleur de chemins de fer cohabite avec les loups jusqu’à ce qu’une passagère saute d’un train, un mari insatisfait s’invente des conquêtes, un jeune homme voue un amour absolu à sa femme. Tous veulent croire en l’amour. Des nouvelles imprégnées de fragilité et d’un sens bouleversant de la mélancolie.
Nouvelles traduites du tamoul (Sri Lanka) par Faustine Imbert-Vier, Élisabeth Sethupathy, et Farhaan Wahab
De Paris au Sri Lanka, des personnages réels ou imaginaires, puissants par leur vulnérabilité, inoubliables par leur résilience. Six histoires haletantes et minutieusement ciselées qui résonnent comme le roman d’une vie, le miroir d’une âme.
Traduit de l’anglais par Marie-Hélène Dumas
Dix ans après son best-seller Lire Lolita à Téhéran, Azar Nafisi relève le défi lancé par un lecteur lors d’une rencontre à Seattle : contrairement aux Iraniens, les Américains ne s’intéresseraient pas aux livres, le pouvoir de la fiction ne concernerait pas les États-Unis. Avec énergie et conviction, Azar Nafisi répond à ceux qui prétendent que la littérature n’a rien à nous apprendre.
Roman traduit du turc par François-Michel Durazzo
À son retour de voyage, un écrivain renommé se voit proposer un bien étrange héritage : la Maison aux livres, bibliothèque de plus de trente mille ouvrages, rassemblés dans un écrin de verre au cœur d’un vaste domaine arboré. Ode à la lecture, dans la lignée d’Alberto Manguel, de Jorge Luis Borges ou d’Umberto Eco, une merveille qui ravira tous les amoureux des livres.

Traduit du yiddish par Batia Baum – Présenté par Rachel Ertel
Ce grand poème narratif, témoignage unique et déchirant sur la barbarie nazie et le ghetto de Varsovie, nous est parvenu dans des circonstances incroyables. Une voix qui s’impose, résiste, récuse, crie, interpelle, invective, blasphème et fulmine face à la terre et au ciel contre la profanation, l’horreur et le néant. Un chef-d’œuvre absolu.
Traduit du chinois et présenté par Martine Vallette-Hémery
Cet éloge de la simplicité est une invitation à renouer avec la racine des êtres et des choses. On médite, on sourit, on s’y retrouve, tant la justesse, la saveur, le charme et le piquant de ses images incitent à cultiver l’art d’être soi et d’être au monde.
Roman traduit du persan (Iran) par Julie Duvigneau
Dans le sud de l’Iran, en 1997, une silhouette fantomatique au milieu des marais vient chaque jour porter soins aux palmiers calcinés. Sur une route poussiéreuse écrasée de soleil, un homme est en route. Naval et Rassoul avaient tout pour être heureux, un fils-providence qui illuminait leur existence. Mais tout a basculé. Ici, l’intime et le réel se croisent avec une poésie et une cruauté infinies.
Roman traduit du serbo-croate par Chloé Billon
Dans les Balkans, on n’échappe pas à sa famille ! Embarquée dans un road trip déjanté pour assister aux funérailles d’une tante, notre héroïne sans nom va bientôt découvrir que tout est bon pour s’emparer du magot. Un premier roman hilarant.
Roman traduit de l’arabe (Soudan) par Xavier Luffin
Prix de la littérature arabe 2020
Grand Prix de Traduction de la ville d’Arles 2020
Les Jango, irréductibles travailleurs saisonniers, remettent toujours à l’année suivante leur retour chez eux, ils sont décidément impayables. Plus portés sur l’alcool que sur l’islam, on les reconnaît à leur élégance tape-à-l’œil et à leur sens de la fête... Mais quand les moissonneuses mécaniques débarquent, l’heure de la révolte a vraiment sonné. Une comédie humaine transgressive et truculente.
Roman traduit du chinois par Dominique Magny-Roux
Li Jiaqi et Cheng Gong se retrouvent après des années sans nouvelles. En une fresque peuplée de souvenirs et de révélations, ils avancent une à une les pièces manquantes du drame familial qui s’est noué pendant la Révolution culturelle. Un roman ultrasensible sur la Chine d’aujourd’hui.
Roman traduit du coréen par Jeong Eun-Jin et Jacques Batilliot
Quand O Hyônu sort de prison, il n’a qu’un désir : retrouver Han Yunhi. Mais dix-huit ans ont passé depuis son arrestation et leur séparation brutale. Il ne retrouve d’elle que son journal intime, ses lettres, ses dessins, ses cahiers, qui lui sont tous adressés… Un immense roman politique et d’amour.
Roman traduit de l’islandais par Éric Boury
Alba voyage aux quatre coins du monde pour des colloques sur les langues en voie d’extinction. De retour à Reykjavík, elle fait le compte : pour compenser son empreinte carbone, il lui faudrait planter 5 600 arbres. Ode au pouvoir infini des mots, Éden explore notre faculté à déjouer les paradoxes de l’existence, à nous réinventer. Un régal d’humour et d’humanité.

Roman traduit du catalan par François-Michel Durazzo
Pour Jaume Camus, la mécanique du Jeu se révèle d’une ampleur fantasmagorique, sa transmission infinie et dangereuse. Il découvre avec Francesca qu’un siècle et demi plus tôt les joueurs recouraient à un Idiot-Dieu pour ouvrir des portes sur d’autres mondes. Ils se donnent pour mission de mettre à l’abri celui qui l’incarnerait aujourd’hui...
Roman traduit de l’islandais par Éric Boury
Avec panache et humour, Einar Már Guðmundsson retrace les tribulations et aventures du drôle de roi qui régna sur l’Islande du 13 juillet au 23 août 1809. Une épopée explosive – et on ne vous parle pas que de volcans ! – une anti-saga islandaise avec son lot de prodiges et calamités, à la gloire d’un roi éphémère, magnifique anti-héros replacé au cœur du monde.
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