Pansori

Pansori

Textes anonymes transmis de siècle en siècle sous la forme orale du pansori (mimodrame chanté à unique interprète). Ils ont été fixés sous leur forme actuelle au XIXe siècle.

Pansori chez Zulma

Bonus

« Elle avançait avec souplesse, d’une démarche élégante, aussi légère que gracieuse. Saisissant la corde de ses mains délicates, elle mit les pieds sur la planche et s’envola. De dos, elle offrait aux regards l’épingle de jade et d’argent de son chignon. De face, on apercevait son petit poignard à sa ceinture, au manche d’ambre et de jade. Sa chemise, doublée d’une fine gaze de soie chinoise, avec des nœuds de la même couleur, lui seyait à merveille. Pareille grâce n’était pas de ce monde. »
Le Chant de la fidèle Chunhyang

« Sa traduction inédite aura néanmoins le mérite de faire découvrir au profane un texte pétris de références poétiques chinoises qui, en dépit de son apparent catéchisme confucéen, révèle la fraicheur de l’âme populaire coréenne et les lois universelles du cœur. »
Sean James Rose, Lire

« Le Chant de la fidèle Chunhyang, qui a suscité poèmes, drames, romans, opéras, films, bandes dessinées ainsi que la Fête des Balançoires, est considéré comme le texte fondateur de la littérature coréenne. »
Libération

« Si vous attendez d’un film qu'il vous surprenne et vous submerge de sa beauté, précipitez-vous sur Le Chant de la fidèle Chunhyang, du cinéaste coréen Im Kwon-taek. Non seulement vous ne perdrez pas votre temps, mais vous y gagnerez deux heures de pur dépaysement. » Michel Boujut, Charlie Hebdo