Enis Batur

Enis Batur

Figure majeure de la littérature turque, Enis Batur est poète, essayiste et romancier. Éditeur pour la maison d’édition Yapı Kredi Yayınları (YKY), il y a accueilli les principaux auteurs turcs du XXe siècle et près de deux mille ouvrages et romans étrangers, de Joyce à Derrida, en passant par Musil et Barthes. Traduite en anglais, italien, allemand, arabe, persan, roumain ou corse, l’œuvre d’Enis Batur est aussi disponible en français (Fata Morgana, Actes Sud, Galaade, Bleu autour). Ode à ses thèmes fétiches – la bibliothèque et le labyrinthe – La Maison aux livres est le nouveau roman de ce lecteur boulimique et bibliomane averti.

Enis Batur chez Zulma

Bonus

« Les gens comme nous, convaincus dès leur plus jeune âge
de la magie de l’écriture, avaient fait de leurs livres
un véritable levier, de sorte que si nous en avions été privés,
nous nous serions précipités dans un abîme sans fin,
comme des astronautes perdus dans l’espace.
Sans livres, comment se passeraient nos journées, nos mois,
nos voyages ? Ne serait-ce pas un peu perdre le contrôle,
tomber malades, nous consumer ? »

La Maison aux livres, Enis Batur

« Je considère Enis Batur
comme mon double. Il ressent,
voit, exprime les choses
comme je le ferais. Je sais
par avance ce qu’il va dire
et penser. C’est étrange, non ? »

Alberto Manguel

« Enis Batur est un érudit
d’exception, de la stature
d’un Umberto Eco,
d’un Alberto Manguel. »

Le Monde des Livres

« Ce roman prouve,
s’il en était besoin,
que les livres ont encore
de beaux jours devant eux. »

Kerenn Elkaïm, Livres Hebdo

« Amoureux des livres,
amateurs de textes oubliés
et autres disciples de la littérature,
ce livre est pour vous ! »

Librairie de Paris

« Un merveilleux roman, envoûtant et brillant d'érudition, qui ravira les amoureux des livres et des lieux qui leurs sont dédiés ! »

Alexis, librairie Grangier – Dijon

« La Maison aux livres est une profession de foi dédiée au pouvoir de la littérature. Voici une bibliothèque qui donne envie de lire. »

Christian Authier, Le Figaro