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Roman traduit de l’arabe (Soudan) par Xavier Luffin
Prix Laure-Bataillon 2026
Véritable immersion dans la Jungle de Calais, zone de non-droit où se regroupent sans se mêler les communautés venues d’Afrique, du Moyen-Orient ou d’Asie centrale, où la poésie sait aussi se nicher au détour d’une tentative de traversée en ballon ou d’une rupture scellée par la cruche de terre cuite brisée à quatre mains, Le corbeau qui m’aimait est un roman sensible, engagé et humaniste.
Roman traduit de l’allemand (Suisse) par Barbara Fontaine
105 courts chapitres composent ce roman : association d’idées, de souvenirs, de rêves... ce sont les méandres de la mémoire d’Olga que nous découvrons au fil des pages, dans une langue à la fois subtile et intense.
Roman traduit du tamoul (Sri Lanka) par Léticia Ibanez
Une prouesse narrative, un roman
recto-verso à double entrée.
Prix Émile Guimet 2026



Revue annuelle de littérature et de réflexion
Pour son dixième opus, la revue Apulée se propose d’interroger la notion même d’humanité dans sa contemporanéité. Naît-on humain ? Qu’est-ce au fond que cette communauté de destins censée lier entre eux tous les peuples ? L’humanité a besoin de se repenser solidairement dans son devenir, par-delà l’humanisme historique chargé de toutes les difformités des impérialismes coloniaux. Humaniser l’humanité serait-il donc notre seul horizon de salut ?

Roman traduit de l’islandais par Éric Boury
Issue d’une lignée de sage-femmes, Dýja est à son tour « mère de la lumière ». Ses parents dirigent des pompes funèbres, sa sœur est météorologue: naître, mourir, et au milieu quelques tempêtes. Décidément, l’être humain est l’animal le plus vulnérable de la Terre, un fil ténu aussi fragile qu’une aurore boréale.

Nouvelles traduites du japonais par Myriam Dartois-Ako, Véronique Perrin et Corinne Quentin
Dans ces six nouvelles envoûtantes, la légende est comme un recours face à l’étrangeté du monde. Ainsi les sanctuaires des forêts sacrées vibrent des invocations des prêtresses kaminchu, les âmes des disparus n’apparaissent qu’aux cœurs simples et les esprits circulent autour de nous.
Roman traduit du bengali par France Bhattacharya
Riche brahmane accaparé par son travail, Bhupati confie sa femme, la belle et jeune Chârulatâ, à son cousin Amal... Traditionnellement acceptée dans la société indienne, cette intimité avec le jeune beau-frère prend peu à peu un tour passionné.
Nouvelles traduites du coréen par Lee Hye-young et Pierrick Micottis
C’est la vie en stress plutôt qu’en strass, dans la Corée américanisée de Séoul. Ces cinq récits constituent une chronique de mœurs d’une rare perspicacité psychologique, à la fois cruelle et non dépourvue d’humour.
Nouvelles traduites du turc par Sylvain Cavaillès
Prix France-Turquie 2025
Un aiguilleur de chemins de fer cohabite avec les loups jusqu’à ce qu’une passagère saute d’un train, un mari insatisfait s’invente des conquêtes, un jeune homme voue un amour absolu à sa femme. Tous veulent croire en l’amour. Des nouvelles imprégnées de fragilité et d’un sens bouleversant de la mélancolie.
Nouvelles traduites du tamoul (Sri Lanka) par Faustine Imbert-Vier, Élisabeth Sethupathy, et Farhaan Wahab
De Paris au Sri Lanka, des personnages réels ou imaginaires, puissants par leur vulnérabilité, inoubliables par leur résilience. Six histoires haletantes et minutieusement ciselées qui résonnent comme le roman d’une vie, le miroir d’une âme.
Traduit de l’anglais par Marie-Hélène Dumas
Dix ans après son best-seller Lire Lolita à Téhéran, Azar Nafisi relève le défi lancé par un lecteur lors d’une rencontre à Seattle : contrairement aux Iraniens, les Américains ne s’intéresseraient pas aux livres, le pouvoir de la fiction ne concernerait pas les États-Unis. Avec énergie et conviction, Azar Nafisi répond à ceux qui prétendent que la littérature n’a rien à nous apprendre.
Roman traduit du turc par François-Michel Durazzo
À son retour de voyage, un écrivain renommé se voit proposer un bien étrange héritage : la Maison aux livres, bibliothèque de plus de trente mille ouvrages, rassemblés dans un écrin de verre au cœur d’un vaste domaine arboré. Ode à la lecture, dans la lignée d’Alberto Manguel, de Jorge Luis Borges ou d’Umberto Eco, une merveille qui ravira tous les amoureux des livres.

Objet littéraire non identifié, foisonnant, passionné, érudit et simple, terriblement excitant, le Nouveau Magasin d'écriture est tout à la fois une encyclopédie subjective, un dictionnaire portatif, un bréviaire de style et un réservoir magique d’inspiration pour tous les fous de littérature.

Traduit du yiddish par Batia Baum – Présenté par Rachel Ertel
Ce grand poème narratif, témoignage unique et déchirant sur la barbarie nazie et le ghetto de Varsovie, nous est parvenu dans des circonstances incroyables. Une voix qui s’impose, résiste, récuse, crie, interpelle, invective, blasphème et fulmine face à la terre et au ciel contre la profanation, l’horreur et le néant. Un chef-d’œuvre absolu.
Traduit du chinois et présenté par Martine Vallette-Hémery
Cet éloge de la simplicité est une invitation à renouer avec la racine des êtres et des choses. On médite, on sourit, on s’y retrouve, tant la justesse, la saveur, le charme et le piquant de ses images incitent à cultiver l’art d’être soi et d’être au monde.
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