Fiodor Dostoïevski
Fiodor Dostoïevski (1821-1881) publie initialement Les Frères Karamazov en feuilleton, en 1879-1880. Après Crime et châtiment, L’Idiot, Les Démons, c’est son ultime roman, considéré comme son chef-d’œuvre. Il a été salué tant par Albert Camus que Sigmund Freud.
Fiodor Dostoïevski chez Zulma
Bonus
« Il y a, chez les vieux menteurs qui ont passé leur vie à jouer la comédie, de ces moments où ils entrent si bien dans leur rôle qu’ils tremblent et pleurent réellement d’émotion, même si, à cet instant précis (ou juste une seconde après), ils pourraient très bien se chuchoter à l’oreille :
« Tu mens, espèce de vieille canaille, même maintenant, tu es un comédien, malgré toute ta “sainte” colère et
ta “sainte minute de colère”. »
Les Frères Karamazov de Fiodor Dostoïevski
« La fluidité du récit frappe dans cette nouvelle traduction. Les répliques, parfois hachées, abruptes, scandées de silences et d’élans, paraissent soudain respirer. On entend presque la voix du narrateur, ironique et complice, qui se joue du lecteur et feint de s’adresser
à lui directement. »
Eric Beenkens,
Bruxelles Culture
« Un traducteur, c’est comme un interprète de musique. Et un grand livre mérite d’avoir plusieurs interpretations. »
Sophie Benech dans l'émission Le Point Culture sur
France Culture
« Mon souhait est donc d’offrir aux lecteurs français une version qui leur donnera peut-être de ce roman une nouvelle perception un peu différente des précédentes, et qui leur fera entendre la voix de Dostoïevski
telle que je l’ai entendue. »
Sophie Benech, postface Les Frères Karamazov de Fiodor Dostoïevski

