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Librairie Mollat

Librairie Mollat
15, rue Vital-Carles
33080 Bordeaux Cedex
05 56 56 40 40
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Coups de cœur des libraires

Soixante-neuf tiroirs

« Voici un roman pour les amoureux de la lecture ! Goran Petrović nous entraîne dans un univers poétique et foisonnant, où les différentes strates de la narration s’imbriquent les unes dans les autres. Un roman fantaisiste, frais, porté par une plume délicate et un immense amour des mots ! Magique ! » Natacha, librairie Mollat - Bordeaux

Argent brûlé

« Un roman polyphonique haletant qui revient sur le casse du siècle, reflet d’une Argentine corrompue et violente. Génial ! » Librairie Mollat – Bordeaux

La Part des chiens

« Sonia a disparu depuis 927 jours. Zodiak, son compagnon et Roman, son frère jumeau, mènent une quête acharnée pour la retrouver. Tous les trois sont issus d’un cirque itinérant depuis l’enfance, Sonia la funambule et Zodiak l’oracle partagent un amour fou depuis l’adolescence. Obstiné et aveuglé par ses sentiments, Zodiak voue chaque instant de sa vie à chercher celle qui le hante. 
Lui et Roman vont écumer routes malfamées, maisons closes et bars douteux à la recherche de la précieuse Sonia, rencontrant sur leur périple toute une galerie de personnages singuliers et marginaux. Mais à force de se perdre sur des pistes toujours plus obscures, le duo parviendra-t-il vraiment à retrouver la jeune femme tant aimée ? 
Marcus Malte alterne avec brio le sordide et le merveilleux dans ce roman complètement hypnotisant, très cinématographique, dans l’univers des "freak-show" et des cirques itinérants. La part des chiens est empreint de poésie, de mysticisme, mais aussi d’horreur et de désillusions. C’est un texte à l’ambiance tant fascinante que répugnante, aux personnages complexes et à l’écriture unique. Un véritable bijou de littérature. » Alizée, librairie Mollat - Bordeaux

Manger l’autre

« Dans une langue précise et flamboyante, Ananda Devi nous confronte à nos violences, nos contradictions, nos peurs et nos crispations. Une adolescente née obèse nous raconte sa vie, les humiliations quotidiennes, le lynchage public, les regards qui en disent long, la déshumanisation. Mais aussi l'amour de son père, un amour étrange et pourtant salvateur : persuadé que l'adolescente est accompagnée de sa sœur jumelle (qu'elle aurait dévoré in utero) le père ne cesse de cuisiner de délicieux plats pour nourrir "ses" filles. L'adolescente elle-même discute de temps en temps avec elle, même si elle ne veut pas y croire. Portant un regard lucide et impitoyable sur ses congénères, la jeune fille fait preuve d'un cynisme débordant, et cristallise toute notre lâcheté, notre hypocrisie, notre voyeurisme et nos jouissances morbides. Ce roman est une claque, tant par son histoire que par sa langue, et marque longtemps le lecteur. Gros coup de cœur ! » Bélinda B. – Librairie Mollat, Bordeaux

Le Garçon« Nous sommes en 1908. Depuis sa naissance, le garçon a vécu à l’abri de la civilisation. Quand sa mère décède, il part à la conquête de ce grand inconnu qu’est l’homme. Il a tout à connaître, tout à voir, tout à découvrir. Ceux qui depuis la nuit des temps construisent des objets et bâtissent des demeures savent reconnaître la vraie valeur des éléments qui les entourent. Les trésors cachés sont de peu d’intérêt, pense-t-il, puisque ses congénères n’y portent aucune attention. Les observer, les imiter, leur obéir voilà la clé pour accéder aux secrets de l’humanité même quand il s’agit de rites incompréhensibles au sujet d’un divin enfant. Son apprentissage se fait au gré des rencontres. Penser par soi-même dans un monde étranger est difficile. Heureusement qu’il croise des gens honnêtes qui diffusent leur savoir avec générosité, qui l’aident à s’adapter et à se rendre utile. Tout au long du roman, nous ne saurons pas son nom ni n’entendrons le son de sa voix. Mais les personnages qu’il aborde savent toujours comment communiquer bien qu’aucun ne le comprenne mieux qu’Emma. Vivre pour survivre était bon pour son quotidien dans la nature. Ici, il peut goûter aux plaisirs de la vie, connaître ce qu’il y a de plus beau. L’amour d’abord, le sexe ensuite. Une relation parfaite s’installe entre eux. Elle qui le considère pendant un temps comme un frère trouve en son confident un amant merveilleux. Ensemble, ils partiront à la découverte du corps, à tous ces délices difficilement avouables en ce début de XXe siècle. J’en ai déjà trop dit. Mais il est difficile de se taire après une telle lecture. Si la vie n’est qu’un cercle, une succession d’étapes qu’il faut répéter, alors il n’est que justice de lire ce roman une seconde fois pour en découvrir plus peut-être ou pour tout simplement apprécier une écriture douce, passionnée, vraie. » Marylin, librairie Mollat — Bordeaux
L’Embellie« L’Embellie est un livre rare à la fois mystérieux et merveilleux dans lequel on se laisse embarquer avec un plaisir inaltérable. » Fleur Aldebert, librairie Mollat — Bordeaux
Dans l’épaisseur de la chair« Pour faire simple, disons que les pieds-noirs sont des français d’origine algérienne. Mais ce serait une définition bien trop courte, bien trop anodine, bien trop irrespectueuse. Dans son roman, c’est toute une aventure que Jean-Marie Blas de Roblès nous conte ; une tragicomédie inspirée de l’histoire de son propre père. » Marilyn, librairie Mollat — Bordeaux
Cette nuit« Magnifique. Un grand roman d’amour aussi drôle que bouleversant ! » Librairie Mollat — Bordeaux
Le Rituel des dunesDans la sélection coups de cœur de janvier de la librairie Mollat de Bordeaux
La Somme de nos folies« Une pépite qui nous vient de Malaisie ! Les éditions Zulma publient en cette rentrée littéraire le premier livre de Shih-Li Kow, La Somme de nos folies, roman choral qui nous plonge dans Lubok Sayong, une petite ville des environs de Kuala Lumpur coincée entre deux lacs et bientôt envahie par les eaux. Les désastres climatiques comme les aléas de la vie ne semblent pas avoir de prise sur nos personnages, animés d’un sang froid incroyable et d’un sens rare de la débrouillardise. La Somme de nos folies se lit autant comme un conte que comme une peinture sans fard de la Malaisie d’aujourd’hui, laissez vous embarquer dans une ambiance unique ! » Émilie, librairie Mollat — Bordeaux
Le Dictionnaire des émotions« Les éditions Zulma ont publié leur troisième essai ! Dans cet ouvrage, plus de 150 émotions définies, sont racontées à travers l’espace et le temps. Grâce à un travail d’enquête dans différents pays, cultures, mais également époques, l’autrice a fait le pari de mettre des mots sur des états émotionnels, pour lesquels la langue française est habituellement limitée. Une entreprise aussi difficile que réussie. “AMAE: La plupart d’entre nous ressentent en certaines occasions le besoin de se pelotonner dans les bras d’un être cher pour être dorloté et réconforté. Elle est importante et vivifiante, cette sensation d’abandon provisoire en toute sécurité. Il n’y a pas de mot dans les langues européennes pour la décrire exactement, mais les japonais en ont un : amae (prononcé ah-mah-eh).” Un magnifique ouvrage de recherche dans des domaines variés comme la philosophie, l’anthropologie ou encore la psychologie. » Maria, Mollat — Bordeaux
Mais leurs yeux dardaient sur Dieu« Monument de la littérature afro-américaine, ce livre nous raconte une histoire d’amour et de liberté. Poétique et solaire, ce livre est sublime ! » Librairie Mollat — Bordeaux
L’Île du Point Némo« Un récit d’aventure à couper le souffle, du génie littéraire à l’état pur, c’est un chef-d’œuvre ! » Librairie Mollat — Bordeaux
Nouvelles du jour et de la nuit: le jour« Zulma a vingt ans et on a peine à le croire tant cette maison, aimée des libraires, paraît animée d’une jeunesse que la beauté de ses couvertures n’a fait qu’amplifier. Les anniversaires donnent souvent l’occasion aux éditeurs de lancer des opérations commerciales où le sac de plage le dispute au joli stylo (à durée de vie limitée, on se souvient avec amusement du crayon Phébus qui ne marchait que lorsqu’on ne s’en servait pas). Soucieuse de bon goût, la maison d’édition s’est offert et nous offre deux coffrets splendides qui magnifient l’œuvre de celui qu’on peut appeler “l’auteur-maison”, celui pour lequel ses éditeurs se battent depuis longtemps, Hubert Haddad. Grand nouvelliste trop méconnu pour ce domaine dans lequel il est un maître, fidèle à cette école de la “nouvelle fiction” qui fleurit à l’orée des années 90, il a à son actif une impressionnante bibliographie. Nouvelles du jour et de la nuit compile en deux mouvements les aspirations imaginaires de ce compositeur surdoué qui tisse des histoires à la frontière du rêve et de l’éveil, dans une langue tenue qui évite les pièges du baroque pour mieux nous emporter. Plaisir multiplié que ce bonheur de le redécouvrir ainsi peaufiné dans son écrin, cette édition est un hommage de taille, le genre de livres que ceux qui l’auront manqué regretteront. Zulma, vierge folle hors barrière a vingt ans et il n’est pas interdit de penser que c’est le plus bel âge de la vie… » David Vincent, librairie Mollat — Bordeaux
Les Nuits de laitue« Plongez dans ce roman fantaisiste venu tout droit du Brésil, et sillonnez les rues de ce petit village aux côtés d’une bande de joyeux lurons auxquels il vous sera impossible de ne pas vous attacher ! » Librairie Mollat — Bordeaux
Little Big Bang« L’auteur dont je souhaiterais vous entretenir aujourd’hui avait fait une entrée des plus tonitruantes sur la scène littéraire israélienne il y a une quinzaine d’années grâce à un roman intitulé My first Sony, que les éditions Zulma avaient eu la judicieuse idée de faire découvrir aux lecteurs français au moment du Salon du livre consacré à Israël. Il avait d’ailleurs remporté le Prix grand public à son issue. Peut-être vous en souvenez-vous, c’était il y a seulement trois ans…
Benny Barbash revient cette année pour notre plus grand plaisir avec un roman aussi délirant que le précédent dans lequel il donne une fois de plus la parole à un adolescent qui n’a ni la langue, ni les yeux dans sa poche. Mais pourquoi lui en voudrait-on de persister à recourir à cette astuce narrative si convenue quand on répète du matin au soir que la vérité sort de la bouche des enfants ?… C’est ainsi que Little Big Bang relate les tribulations d’une famille juive trigénérationnelle dont tous les membres sont rassemblés sous le même toit.
[...] Cette histoire pleine d’humour n’est évidemment pas à prendre au pied de la lettre. Oscillant entre naïveté et ironie, Little Big Bang se lit plutôt comme une fable qui nous plonge, l’air de rien, en plein cœur de l’histoire d’Israël. » Fleur Aldebert, librairie Mollat — Bordeaux
Rosa candida« Beaucoup auront du mal à mémoriser son nom, cela ne les empêchera pas d’applaudir à son livre qui commence à faire sensation dans le monde des libraires ravis de le conseiller à leurs clients demandeurs d’originalité. Audur Ava Ólafsdóttir est donc islandaise, vous savez, de ce peuple lointain mais européen qui cultive la plus vieille langue d’Europe sur un sol particulièrement peu fertile mais où l’on compte le plus grand nombre d’écrivains au kilomètre carré. La crise de la littérature ne semble pas avoir affecté cette civilisation de l’écrit égarée dans la finance et la preuve en est faite avec Rosa candida qui paraît aux éditions Zulma, cet éditeur qui réhabilite la tapisserie pour orner les belles couvertures de ses livres : livre vert parcouru de rondeurs éblouissantes, ce roman nous emporte ou plutôt nous entraîne dans les pas d’un héros exaspérant de candeur et donc séduisant en diable, un jeune homme de vingt-deux ans qui quitte son île sans arbre pour traverser ce qu’on appelle là-bas le “continent” au volant d’une voiture, gardant précieusement avec lui trois plants de roses, une passion héritée de sa mère et cultivée avec une volonté qu’on dirait volontiers inflexible (les mots vont souvent ensemble) si elle n’était mâtinée d’une inquiétude et d’un tourment intérieur joliment analysés par l’aventureux voyageur.
[...] On entend déjà parler de “road movie”, cette exaspérante expression qu’on nous sort dès qu’un personnage accomplit plus de cent kilomètres en voiture, mais la route qui sinue sous les roues d’Arnljótur et dans sa propre tête n’est pas du cinéma : c’est le monde réel, inquiétant et fascinant dès qu’on prend le temps de le regarder lentement, une trace de l’homme dans un monde qui a oublié la beauté des roses et le soin qu’elle réclame. Faire simple n’est pas donné à tous les écrivains qui confondent souvent simplicité et pauvreté, la langue islandaise se prête sans doute mieux qu’une autre à la narration de l’essentiel et on peut se réjouir que la traductrice ait su trouver la voix qui convenait à cette histoire simple, ce personnage simplement complexe dans son monde fleuri d’épines. C’est ce qu’on appelle le charme et on peut assurer qu’en matière d’horticulture littéraire, Rosa candida n’en manque pas. » Librairie Mollat — Bordeaux
Le Trésor de la guerre d’Espagne« On croyait connaître Serge Pey qu’on avait classé trop tôt parmi les poètes remarquables de notre temps, et si cette affirmation n’est pas à atténuer il faudra désormais le compter parmi les plus beaux conteurs qu’on ait découvert récemment. Quand on songe que ce monsieur enseigne la poésie (cela s’enseignerait donc ?) dans une université toulousaine, on est en droit de considérer que l’étendue de sa gamme impressionne. Avec Le Trésor de la guerre d’Espagne paru aux éditions Zulma, il réussit là où beaucoup échouent : tisser un recueil de nouvelles dont l’unité ne nuit pas à la beauté de chacune. Parler de roman serait néanmoins trompeur ou pour le moins artificiel, même si certains personnages réapparaissent. Non, chaque histoire possède assez de force pour se lire seule, en écho avec celles qui précèdent ou suivront, éclats d’un projet magnifique qui redonne voix à des oubliés de l’Histoire. Le temps n’est pas vraiment dit, pour nous rappeler que sous le drame évoqué se déploie une universalité de la misère des temps difficiles. On reconnaît les années trente et quarante, le combat perdu des républicains et anarchistes espagnols placés en camps de concentration ou poursuivis, leurs enfants héritiers d’une guerre honteuse mais dont le sang contient de cette révolte bafouée. Les personnages sont souvent des perdants qui tiennent leur victoire ailleurs : dans le jeu d’échecs pour Chucho et Floridor qui tiennent en haleine leurs camarades prisonniers par des parties faites à distance qui se prolongeront la liberté revenue par des défis où il faut comprendre que l’important n’est pas de gagner. La nouvelle qui narre cette partie où les pièces sont remplacées par des verres d’alccol est sublime. La victoire peut aussi tenir à une corde où pend un linge qui tient lieu de message, à une barrique transformée en cercueil pour un enfant qui fuit la geôle immonde où on traite les gamins comme des chiens, à une horloge comme celle qu’est devenue la vieille Cega, aveugle dont les déplacements suivent les heures, à un écran de cinéma qu’on est trop pauvre pour voir en face et dont on va apprendre, à l’envers, à lire les sous-titres, à une plage où se retrouvent après des années d’attente les chercheurs d’un hypothétique trésor Républicain qui vont jouer ardemment de la pelle. Ces “récits d’enfance et de guerre” éclatent de ce merveilleux qui transmue l’horreur en or et la misère en argent ; ils ont surtout cette langue maîtrisée, sans affectation, une langue précise et déliée qui s’entend et qui charme. C’est peut-être le secret des poètes quand ils racontent des histoires : elles deviennent des chants. » Librairie Mollat — Bordeaux
Géométrie d’un rêve« Entièrement rédigé sous forme de fragments comme autant de poèmes en prose, ce récit se lit comme le journal intime d’un écrivain retiré dans une Bretagne légendaire peuplée des fantômes de femmes jadis aimées (l’énigmatique cantatrice Fedora, l’interdite Amaya ) et imaginaires (Emily Dickinson). Les réminiscences de ces amours absolues composent un rêve éveillé qui n’est pas sans nous rappeler la pure tradition et filiation du roman gothique européen, des contes fantastiques de Poe et de Nerval à l’imaginaire surréaliste (Nadja de Breton, notamment) en y ajoutant l’imaginaire baroque que l’on connaît à son auteur. » Librairie Mollat — Bordeaux
C’est moi qui éteins les lumières« Écrivaine phare du catalogue des éditions Zulma, Zoyâ Pirzâd revient faire le bonheur des lecteurs et surtout des lectrices françaises avec son livre intitulé C’est moi qui éteins les lumières, traduction du premier roman qu’elle avait publié en Iran. C’est ainsi que l’on plonge avec délice dans le quotidien d’une famille arménienne installée à Abadan à travers le personnage de Clarisse, épouse et mère de famille dont le dévouement évoque plutôt un sens du sacrifice infini. Mais avant que l’on ne soit tenté de l’ériger en sainte et de lui vouer un culte, on se rend compte que ce beau parangon d’abnégation pourrait être plus vulnérable qu’il n’y paraît à première vue. Ainsi, l’installation d’une autre famille arménienne sonne définitivement le glas de la tranquillité d’esprit de Clarisse lorsque cette dernière se rend compte qu’elle passe volontiers du temps à s’entretenir avec son nouveau voisin, un veuf d’à peu près son âge. Moins encline à supporter le caractère taciturne de son mari féru de politique, l’envahissement récurrent de sa boulimique de soeur et de leur mère ainsi que les commérages de la communauté, elle découvrira peu à peu ses limites. Les lecteurs de Zoya Pirzad retrouveront dans ce merveilleux roman le même souci du détail et la même finesse d’analyse qui nous avaient séduit avec ses précédents livres, et surtout, on est une fois de plus frappé par sa dimension universelle. » Librairie Mollat — Bordeaux