Dominique Vitalyos

Dominique Vitalyos

Du hongrois paternel dont elle ne sait reconnaître que la mélodie, Dominique Vitalyos développe tôt un goût immodéré pour l’ailleurs et ses langues. Ce sont d’abord l’anglais, l’allemand et le russe, liés aux études secondaires, l’italien par plaisir, comme une chanson. Dans les années 1970, elle part découvrir l’univers indonésien et revient passer une licence d’anglais à Paris, un diplôme d’indonésien à l’INALCO. En 1985, elle obtient une bourse au titre des échanges culturels indo-français pour étudier le malayalam ainsi que le théâtre dansé kathakali et sa langue gestuelle au Kerala. La traduction s’impose un beau jour, sans crier gare, par un profond besoin de faire rimer sa vie indienne et sa langue racine, le français. Aujourd’hui, elle fait connaître des textes et des auteurs, anglophones compris, de tout le continent, dont V. M. Basheer avec le merveilleux Grand-père avait un éléphant ou encore l’inégalable Buru Quartet de Pramoedya Ananta Toer. Une œuvre saluée par le Grand Prix de traduction de la Ville d’Arles.

Bonus

« Intelligent
et subtil. »
The Star (Malaisie)

« On avance dans ce Quartet comme dans une série historique et l’on (re)découvre sans effort le destin mouvementé de l’archipel indonésien. »

Florence Noiville, Le Monde des Livres

Les lectures de Florence Noiville

« Édifiant et stimulant. »
The New York Times

Coups de cœur des libraires

« Douceur javanaise qui dépeint la cruauté et l’injustice de la période coloniale. Vraiment, une œuvre à découvrir ! »

Librairie Hall du livre – Nancy

Les coups de cœur de la librairie Hall du Livre

« Brillamment agencées, se répondant en échos, ces nouvelles empoignent le tragique avec une rare délicatesse.
Face à l’âpreté des situations, on se blottit dans les mots, leur nourriture spirituelle se glisse dans les intestins et les interstices, le temps qu’il faut pour dire ouf, souffler. »
Fabrice Delmeire, Focus Vif

« Ce livre vous rend
plus intelligent. »

The Washington Post

Dominique Vitalyos
traductrice chez Zulma

Dominique Vitalyos
dans Apulée