Les Hauts du Bas
Pascal Garnier Les Hauts du Bas

Roman

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11,5 × 17,5 cm
192 pages
978-2-84304-780-0
9,95
Paru le 03/10/2016

« Thérèse n’insista pas. Quoi qu’il dise, quoi qu’il fasse, le vieux n’arriverait pas à altérer la bonne humeur qui lui gonflait la poitrine depuis son réveil. Elle se sentait sereine, heureuse d’un de ces bonheurs qui vous tombe dessus comme le gros lot.

– Qu’est-ce qui vous fait sourire ?

– Rien. Il fait beau.

– Pff !... Dans le désert il fait beau tout le temps, vous croyez que ça fait rigoler les Bédouins ? »

Édouard Lavenant, aussi arrogant qu’irascible, s’est retiré dans la Drôme avec Thérèse, sa dame de compagnie. La principale occupation de ce curieux couple consiste à regarder planer les vautours. De façon imperceptible, M. Lavenant perd la mémoire. Et tandis que les morts s’accumulent autour de lui comme une épidémie, Édouard Lavenant semble trouver un nouvel appétit de vivre…

Pascal Garnier

Figure marquante de la littérature française contemporaine, Pascal Garnier (1949-2010) avait élu domicile dans un petit village en Ardèche pour se consacrer à l’écriture et à la peinture. Merveilleux romancier d’atmosphère, il excelle dans l’art du détail juste, du portrait en taille-douce et du dialogue plus vrai que nature – avec un humour ravageur. Pascal Garnier a reçu le Prix de l’Humour noir pour Flux, et le Grand Prix de la SGDL pour Chambre 12. Zulma a publié treize de ses romans, dont Comment va la douleur ?, la Théorie du panda ou Lune captive dans un œil mort, traduits dans une dizaine de langues.



11,5 × 17,5 cm
192 pages
978-2-84304-780-0
9,95
Paru le 03/10/2016

Bonus

« Un livre au virage
inattendu que je
recommande grandement. »

Luca Ruffini Ronzani, librairie Multipresse – Spa

Les coups de cœur de la librairie Multipresse

« Édouard Lavenant semble un frère de lait – de fiel, plutôt – de la tatie Danielle d’Étienne Chatiliez. Veuf, fortuné, méchant, il vit retiré dans un village de la Drôme provençale et prend un plaisir amer à insulter son voisin, à torturer sa dame de compagnie, la brave Thérèse, et à observer les signes de sa propre décrépitude. […] Mais enfin, c’est un personnage d’une monstruosité et d’une force telles qu’il tient le roman à lui tout seul. Les pages, quand on les tourne, grincent pour notre plus grand régal. »

Stéphane Hoffmann, Madame Figaro

Pascal Garnier chez Zulma