Pascal Garnier

De Pascal Garnier (1949-2010), on retiendra les phrases d’une fausse simplicité sur lesquelles nos yeux s’arrêtent comme face à un chef-d’œuvre d’orfèvrerie. Quelques mots bien agencés, et se dégagent toute la mélancolie, l’âpreté d’être au monde et un sérieux appétit pour les dingues et les paumés. Pascal Garnier est un prodigieux raconteur d’histoires.

 

Pascal Garnier chez Zulma

Bonus

« Un livre éblouissant d’humanité. »

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« Le paysage, habitué au ciel bas et au crachin, a l’air raide, endimanché sous le soleil. Les briques sont trop rouges, le ciel trop bleu, l’herbe trop verte. On dirait que la nature est honteuse de s’être aussi outrageusement maquillée. Elle ne bouge plus, comme pour une photo, à part un corbeau par-ci par-là, qui sautille au milieu d’un champ. Bernard se sent bien au volant de sa voiture, pour la première fois depuis longtemps. Il aime ces étendues brunes, à perte de vue, on se croirait presque à la mer. »
Pascal Garnier, L’A26

« C’est sombre, cruel. Et foudroyant. »
Télérama

« Comme toujours chez Garnier, une vie qui prend la tangente, un style sec, un récit antipsychologique.
Court et brillant. »
Éric Libiot, Lire Magazine

« Un roman à la construction subtile où l’humour désespéré rivalise avec une noirceur insondable. Superbe. »

Philippe Lacoche,
Le Figaro Littéraire

« Une combinaison de violence subite, de touches surréalistes et d’humour à fleur de peau qui vaut à l’œuvre de Garnier d’être comparée aux films de Tarantino
et des frères Coen. »
The Sunday Times

« Un livre éblouissant d’humanité, désespérant de lucidité. »
Delphine Peras, Lire