Pascal Garnier

De Pascal Garnier (1949-2010), on retiendra les phrases d’une fausse simplicité sur lesquelles nos yeux s’arrêtent comme face à un chef-d’œuvre d’orfèvrerie. Quelques mots bien agencés, et se dégagent toute la mélancolie, l’âpreté d’être au monde et un sérieux appétit pour les dingues et les paumés. Pascal Garnier est un prodigieux raconteur d’histoires.

 

Pascal Garnier chez Zulma

Bonus

« Comment rester insensible à la poésie noire de Pascal Garnier ? À cet art déchirant de dire en quelques traits aussi aigus que tendres les petites gens, les vies minuscules, les destins avortés. »
Le Monde

« Dans la forêt un renard vient d’égorger un lapin. Ses oreilles se dressent en entendant le crissement des pneus sur l’asphalte et le bruit de la tôle dans le ravin. Ça ne dure que quelques secondes. Le silence reprend possession des lieux. D’un coup de dents, il éventre le lapin et plonge son museau pointu dans les entrailles fumantes. Partout autour de lui, des milliers d’animaux, des plus grands aux plus petits, s’entre-bouffent ou se grimpent dessus sans
autre but que de perpétuer le jeu. »
Pascal Garnier, La Place du mort

« Entre vaudeville et roman noir, Pascal Garnier propose un récit ironique, grinçant. »
Télérama

« Comme toujours chez Garnier, une vie qui prend la tangente, un style sec, un récit antipsychologique.
Court et brillant. »
Éric Libiot, Lire Magazine

« Il faut faire confiance à Garnier pour nous surprendre. Nous amener jusqu’au bord du gouffre. »
Le Canard enchaîné

« Une combinaison de violence subite, de touches surréalistes et d’humour à fleur de peau qui vaut à l’œuvre de Garnier d’être comparée aux films de Tarantino
et des frères Coen. »
The Sunday Times

« Des faux airs de Misery du grand King. »
Blandine Hutin-Mercier, La Montagne

« Scènes terribles, splendides ! »

André Rollin,
Le Canard enchaîné