Jean-Noël Juttet

Jean-Noël Juttet

Bonus

« Enfant au début du roman, Bari devient la voix de l’épopée, la résistante, la survivante. Jamais en paix. »
Libération

« Dis donc, la petite dernière n’a toujours pas de nom. »
Mon père a regardé ses enfants comme s’il les comptait.
« En général, on leur donne un nom jusqu’au sixième, même quand il y a des jumeaux, mais au-delà… c’est trop, et moi, je ne connais pas suffisamment de caractères.
– Tu as étudié à l’université, tu parles chinois et russe, tu sais lire les caractères, et tu ne saurais pas trouver de nom pour ta fille…? Dis-moi, tu l’avais abandonnée dans la forêt, n’est-ce pas ? »
C’est ainsi que ma grand-mère a décidé de m’appeler « Bari », l’abandonnée. Mais ce n’est que beaucoup plus tard, après mille tourments à travers le vaste monde, que j’ai compris le sens du nom choisi pour moi par mon aïeule. »
Hwang Sok-yong, Princesse Bari

« Un talent de conteur qui emporte le lecteur. »
le Monde des Livres

« Un texte âpre et poétique, vers une spiritualité du quotidien. Un beau livre, qui mêle le corps et l’esprit. »
Psychologies Magazine

« Le Chant de la fidèle Chunhyang, qui a suscité poèmes, drames, romans, opéras, films, bandes dessinées ainsi que la Fête des Balançoires, est considéré comme le texte fondateur de la littérature coréenne. »
Libération

« Si vous attendez d’un film qu'il vous surprenne et vous submerge de sa beauté, précipitez-vous sur Le Chant de la fidèle Chunhyang, du cinéaste coréen Im Kwon-taek. Non seulement vous ne perdrez pas votre temps, mais vous y gagnerez deux heures de pur dépaysement. » Michel Boujut, Charlie Hebdo

« Une odyssée fascinante à travers la beauté, la souffrance et la rage qui découlent du désir irrépressible de vivre. »
Kirkus Review

Jean-Noël Juttet
traducteur chez Zulma