Choi Mikyung
Bonus
« Dis donc, la petite dernière n’a toujours pas de nom. »
Mon père a regardé ses enfants comme s’il les comptait.
« En général, on leur donne un nom jusqu’au sixième, même quand il y a des jumeaux, mais au-delà… c’est trop, et moi, je ne connais pas suffisamment de caractères.
– Tu as étudié à l’université, tu parles chinois et russe, tu sais lire les caractères, et tu ne saurais pas trouver de nom pour ta fille…? Dis-moi, tu l’avais abandonnée dans la forêt, n’est-ce pas ? »
C’est ainsi que ma grand-mère a décidé de m’appeler « Bari », l’abandonnée. Mais ce n’est que beaucoup plus tard, après mille tourments à travers le vaste monde, que j’ai compris le sens du nom choisi pour moi par mon aïeule. »
Hwang Sok-yong, Princesse Bari
« Un livre à ne
pas manquer. »
The New York Times
« Le Chant de la fidèle Chunhyang, qui a suscité poèmes, drames, romans, opéras, films, bandes dessinées ainsi que la Fête des Balançoires, est considéré comme le texte fondateur de la littérature coréenne. »
Libération
« Si vous attendez d’un film qu'il vous surprenne et vous submerge de sa beauté, précipitez-vous sur Le Chant de la fidèle Chunhyang, du cinéaste coréen Im Kwon-taek. Non seulement vous ne perdrez pas votre temps, mais vous y gagnerez deux heures de pur dépaysement. » Michel Boujut, Charlie Hebdo
« Une plongée agréable dans la poésie coréenne. »
Isabelle Nataf, Le Figaro Littéraire








