Choi Mikyung
Bonus
« Enfant au début du roman, Bari devient la voix de l’épopée, la résistante, la survivante. Jamais en paix. »
Libération
« Elle avançait avec souplesse, d’une démarche élégante, aussi légère que gracieuse. Saisissant la corde de ses mains délicates, elle mit les pieds sur la planche et s’envola. De dos, elle offrait aux regards l’épingle de jade et d’argent de son chignon. De face, on apercevait son petit poignard à sa ceinture, au manche d’ambre et de jade. Sa chemise, doublée d’une fine gaze de soie chinoise, avec des nœuds de la même couleur, lui seyait à merveille. Pareille grâce n’était pas de ce monde. »
Le Chant de la fidèle Chunhyang
« Sa traduction inédite aura néanmoins le mérite de faire découvrir au profane un texte pétris de références poétiques chinoises qui, en dépit de son apparent catéchisme confucéen, révèle la fraicheur de l’âme populaire coréenne et les lois universelles du cœur. »
Sean James Rose, Lire
« Un texte âpre et poétique, vers une spiritualité du quotidien. Un beau livre, qui mêle le corps et l’esprit. »
Psychologies Magazine
« Le Chant de la fidèle Chunhyang, qui a suscité poèmes, drames, romans, opéras, films, bandes dessinées ainsi que la Fête des Balançoires, est considéré comme le texte fondateur de la littérature coréenne. »
Libération
« Avec sa délicate écriture, le romancier réussit à décrire à la fois toute la cruauté et toute la poésie du monde. II y parvient à travers l’odyssée d’une femme, déterminée et lumineuse. »
Femme Actuelle








