176 pages
9791038704602
9,95€
A paraître le 01/10/2026
Contact Presse :
Agathe Le Faucheur
01 58 22 19 90 / 06 95 08 37 81
presse@zulma.fr
CONTACT LIBRAIRIE
Laure Leroy
laure.leroy@zulma.fr
Quand une ancienne camarade de classe la contacte pour écrire un livre sur son rapport au temps, c'est l’occasion pour Logn de faire le point sur sa vie : de ses jours de DJ dans un bar gay à la naissance de son fils, de son mariage avec Sonja au début de sa transition... Car Logn est née dans un corps d’homme.
Aujourd’hui, alors qu’elle fête son soixante-et-unième anniversaire, elle attend l’opération qui lui donnera enfin le corps qui lui correspond. Mais sa famille ne la comprend pas, son seul soutien est son frère jumeau, Trausti, qui a toujours veillé sur elle.
Avec délicatesse et poésie, DJ Bambi s’attache aux questions d’identité en une merveilleuse ode au genre féminin.
Auður Ava Ólafsdóttir est sans conteste la reine des lettres islandaises ! Depuis Rosa candida, le charme inimitable de ses romans tient peut-être à son talent sans pareil pour nous faire explorer les troublantes drôleries de l’inconstance humaine avec une poésie et un humour d’une grâce inégalable. Elle a reçu notamment les plus hautes distinctions nordiques, et le Prix Médicis étranger pour Miss Islande.
« Révélée au public français grâce à Rosa candida, l’Islandaise Auður Ava Ólafsdóttir possède l’art de dire les choses compliquées avec des mots simples. Celui aussi de suggérer l’émerveillement devant le miracle quotidien de l’existence. » – Elena Balzamo, Le Monde des Livres.
17,5 × 11,5 cm
176 pages
9791038704602
9,95€
A paraître le 01/10/2026
Contact Presse :
Agathe Le Faucheur
01 58 22 19 90 / 06 95 08 37 81
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Laure Leroy
laure.leroy@zulma.fr
Bonus
« Un nouveau roman d’Auður Ava Ólafsdóttir, c’est comme avoir rendez-vous avec
une amie, de ces amies merveilleuses que l’on retrouve à chaque fois comme si l’on l’avait quittée la veille. »
Madame Figaro
« Sonja était la femme que je rêvais d’être et dont j’étais amoureux. Elle était mon modèle, j’observais sa façon de parler, sa manière de
bouger, ses attitudes, son regard, son rire, cette façon qu’elle avait de faire plusieurs choses en même temps, vider le lave-vaisselle tout en discutant avec sa mère, en se faisant griller des tartines et en coupant des tranches de fromage pour les étaler sur le pain. Si j’étais née fille, si j’étais venue au monde dans le bon corps, je serais devenue mère et non père. »
Auður Ava Ólafsdóttir, DJ Bambi
« Auôur Ava Ôlafsdôttir, qui s’est fait une spécialité de subvertir avec humour et subtilité les conventions sociales et les préjugés à travers des personnages écorchés par la vie qu’elle nimbe de bienveillance, rend palpable le déchirement qu’implique une dysphorie de genre en déjouant par sa fantaisie poétique toute
intention militante. »
Véronique Cassarin-Grand,
Le Nouvel Obs
« Pour captiver avec du banal, il faut un don d’observation hors pair, une grande empathie et une subtilité stylistique. Des qualités que l’autrice de Rosa Candida, virtuose dans l’art de multiplier les pas de côté,
possède toutes trois. »
Elena Balzamo,
Le Monde des Livres
« Dans son neuvième roman, Auður Ava Ôlafsdôttir, reine des voyages salvateurs […], nous propulse en pleine transition de sexe, au cœur de cette “longue attente”, et fraie un joyeux chemin au bistouri pour sortir de la nuit. »
Léia Santacroce, Le Canard Enchaîné
« D’une délicatesse infinie. »
Clémentine Goldszal, Elle
« Audur Ava Olafsdottir, se garde bien de démontrer, de revendiquer, se contentant comme à son habitude d’accompagner avec humour son personnage, d’endosser simplement, en écrivaine, sa douloureuse ambivalence. »
Violaine de Montclos, Le Point
DJ Bambi dans la sélection des 100 livres de l’année
« Un roman singulier, lumineux et plein
d’autodérision sur la liberté d’être soi. »
Simon Bentolila,
Lire Magazine
« L’autrice de Rosa Candida revient avec un récit empreint de son habituelle sensibilité et d’échos poétiques rappelant l’alignement des éléments naturels – ici, la mer et le ciel, particulièrement présents à Reykjavik où vit la narratrice –
avec nos propres ressentis. »
Sophie Rosemont, Vogue
« L’incomparable humour stoïque de l’autrice islandaise de Rosa Candida (2010) et de L’Embellie (2012), entres autres, fait merveille dans son neuvième roman, Dj Bambi. »
Isabelle Carceles,
Le Courrier de Genève
« L’infinie délicatesse de la grande auteure islandaise fait merveille, une fois encore, dans ce roman qui met le souci de l’autre et la bienveillance à l’avant plan d’existences menacées, autant par le réchauffement climatique que par l’agressivité des mouettes ou la froideur des relations personnelles. »
Sophie Creuz, L'Écho
« Le sujet de la transidentité, à travers les yeux d’une femme dans la soixantaine, est un angle surprenant et attendrissant. Il suffit de se laisser porter par cette plume élégamment
traduite par Éric Boury. »
Valentine Costantini, Actualitté
« Auður Ava Ólafsdóttir possède l’art de dire les choses compliquées avec des mots simples. Celui aussi de suggérer l’émerveillement devant le miracle quotidien de l’existence. »
Le Monde des Livres
« Cette fausse légèreté planante, où la nature luxuriante islandaise se mêle au combat d’une vie, confère au récit une poésie à la fois désarmante et révoltante, d’une beauté tragique. »
Marie Jouvin, Lire Magazine
« DJ Bambi est un portrait émouvant et délicat d’une vieillesse solitaire, une réflexion sur l’identité et le temps qui passe. On retrouve la tendresse et la finesse d’Audur Ava Olafsdottir, son talent pour nous faire rencontrer des personnages pas vraiment dans la norme et nous plonger dans cette culture islandaise, avec toujours l’incroyable richesse de la langue de l’autrice. »
Nathalie Lacube, La Croix
« Tout en humour et délicatesse, ce roman de la reine de la littérature islandaise réussit à nous émouvoir et à nous faire gonfler le torse.
Un bijou d’humanité.
Et de féminisme. »
Isabelle Bourgeois, Avantages
« Avec DJ Bambi, Audur Ava Olafsdôttir fait vivre de l’intérieur le tourment d’une femme née dans un corps d’homme. Sans rage. Sans apitoiement. Bouleversant. »
Chris Bourgue, La Marseillaise












