Enrique Serpa Contrebande

Roman traduit de l’espagnol (Cuba) par Claude Fell — Présenté par Eduardo Manet

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11,5 × 17,5 cm
288 pages
978-2-84304-649-0
9,95
Paru le 07/11/2013
« Années vingt à La Havane. Le poisson se fait rare. Les marins et leurs familles crient famine. Le narrateur, propriétaire de la goélette La Buena Ventura, reste amarré à ses regrets. Un tantinet pleutre mais superbement attachant, il se lamente, vomit ses semblables et leurs passions sordides – mauvais alcools, jeux d’argent, prostituées usées. Il traîne son désarroi, nous offre des pages effervescentes sur un port à l’agonie, sur ces hommes et ces femmes à la dérive, épaves parmi les bateaux à quai. Il se laisse emporter dans des rêves de fortune par un capitaine âpre au métier, appelé Requin. Bientôt, le patron de La Buena Ventura vendra son âme au diable, à ce Requin des bas-fonds, pour le meilleur et le pire. » Martine Laval, Télérama
Enrique Serpa
« Vous êtes le meilleur romancier d’Amérique latine, et vous devez tout abandonner pour écrire des romans » disait Ernest Hemingway à Enrique Serpa à qui il reprochait de consacrer trop de temps à son activité de journaliste. Quant à Eduardo Manet, qui a accepté de préfacer la traduction de Contrebande, il place sans hésiter Serpa aux côtés des plus grands, Carpentier, Faulkner ou… Hemingway.
Enrique Serpa (1900-1968) a été traduit pour la première fois en français chez Zulma en 2009.


11,5 × 17,5 cm
288 pages
978-2-84304-649-0
9,95
Paru le 07/11/2013

Enrique Serpa chez Zulma