Jean-Noël Juttet

Jean-Noël Juttet

Bonus

« Enfant au début du roman, Bari devient la voix de l’épopée, la résistante, la survivante. Jamais en paix. »
Libération

« Dis donc, la petite dernière n’a toujours pas de nom. »
Mon père a regardé ses enfants comme s’il les comptait.
« En général, on leur donne un nom jusqu’au sixième, même quand il y a des jumeaux, mais au-delà… c’est trop, et moi, je ne connais pas suffisamment de caractères.
– Tu as étudié à l’université, tu parles chinois et russe, tu sais lire les caractères, et tu ne saurais pas trouver de nom pour ta fille…? Dis-moi, tu l’avais abandonnée dans la forêt, n’est-ce pas ? »
C’est ainsi que ma grand-mère a décidé de m’appeler « Bari », l’abandonnée. Mais ce n’est que beaucoup plus tard, après mille tourments à travers le vaste monde, que j’ai compris le sens du nom choisi pour moi par mon aïeule. »
Hwang Sok-yong, Princesse Bari

« Un talent de conteur qui emporte le lecteur. »
le Monde des Livres

« Sa traduction inédite aura néanmoins le mérite de faire découvrir au profane un texte pétris de références poétiques chinoises qui, en dépit de son apparent catéchisme confucéen, révèle la fraicheur de l’âme populaire coréenne et les lois universelles du cœur. »
Sean James Rose, Lire

« Le Chant de la fidèle Chunhyang, qui a suscité poèmes, drames, romans, opéras, films, bandes dessinées ainsi que la Fête des Balançoires, est considéré comme le texte fondateur de la littérature coréenne. »
Libération

« Avec sa délicate écriture, le romancier réussit à décrire à la fois toute la cruauté et toute la poésie du monde. II y parvient à travers l’odyssée d’une femme, déterminée et lumineuse. »
Femme Actuelle

« Une plongée agréable dans la poésie coréenne. »
Isabelle Nataf, Le Figaro Littéraire

Jean-Noël Juttet
traducteur chez Zulma