Choi Mikyung

Choi Mikyung

Bonus

« Enfant au début du roman, Bari devient la voix de l’épopée, la résistante, la survivante. Jamais en paix. »
Libération

« Dis donc, la petite dernière n’a toujours pas de nom. »
Mon père a regardé ses enfants comme s’il les comptait.
« En général, on leur donne un nom jusqu’au sixième, même quand il y a des jumeaux, mais au-delà… c’est trop, et moi, je ne connais pas suffisamment de caractères.
– Tu as étudié à l’université, tu parles chinois et russe, tu sais lire les caractères, et tu ne saurais pas trouver de nom pour ta fille…? Dis-moi, tu l’avais abandonnée dans la forêt, n’est-ce pas ? »
C’est ainsi que ma grand-mère a décidé de m’appeler « Bari », l’abandonnée. Mais ce n’est que beaucoup plus tard, après mille tourments à travers le vaste monde, que j’ai compris le sens du nom choisi pour moi par mon aïeule. »
Hwang Sok-yong, Princesse Bari

« Sa traduction inédite aura néanmoins le mérite de faire découvrir au profane un texte pétris de références poétiques chinoises qui, en dépit de son apparent catéchisme confucéen, révèle la fraicheur de l’âme populaire coréenne et les lois universelles du cœur. »
Sean James Rose, Lire

« Huit nouvelles surprenantes qui nous invitent dans les foyers de coréens à travers un regard féminin. Absolument passionnant. »

Librairie de Paris

« Avec sa délicate écriture, le romancier réussit à décrire à la fois toute la cruauté et toute la poésie du monde. II y parvient à travers l’odyssée d’une femme, déterminée et lumineuse. »
Femme Actuelle

Choi Mikyung
traducteur chez Zulma