Mongnyong, devenu haut-fonctionnaire, se voit chargé d’une mission d’inspection et revient sillonner la province déguisé en mendiant…
L’histoire des amours contrariées de Chunhyang et Mongnyong est un enchantement : volupté du désordre amoureux, délices et tourments de la tragédie, de l’injustice et la cruauté, exaltation du dénouement…
Le Chant de la fidèle Chunhyang traverse les âges, les temps et les frontières pour un ravissement inégalé.
Bonus
« Elle avançait avec souplesse, d’une démarche élégante, aussi légère que gracieuse. Saisissant la corde de ses mains délicates, elle mit les pieds sur la planche et s’envola. De dos, elle offrait aux regards l’épingle de jade et d’argent de son chignon. De face, on apercevait son petit poignard à sa ceinture, au manche d’ambre et de jade. Sa chemise, doublée d’une fine gaze de soie chinoise, avec des nœuds de la même couleur, lui seyait à merveille. Pareille grâce n’était pas de ce monde. »
Le Chant de la fidèle Chunhyang
« Sa traduction inédite aura néanmoins le mérite de faire découvrir au profane un texte pétris de références poétiques chinoises qui, en dépit de son apparent catéchisme confucéen, révèle la fraicheur de l’âme populaire coréenne et les lois universelles du cœur. »
Sean James Rose, Lire

« Le Chant de la fidèle Chunhyang, qui a suscité poèmes, drames, romans, opéras, films, bandes dessinées ainsi que la Fête des Balançoires, est considéré comme le texte fondateur de la littérature coréenne. »
Libération
« Si vous attendez d’un film qu'il vous surprenne et vous submerge de sa beauté, précipitez-vous sur Le Chant de la fidèle Chunhyang, du cinéaste coréen Im Kwon-taek. Non seulement vous ne perdrez pas votre temps, mais vous y gagnerez deux heures de pur dépaysement. » Michel Boujut, Charlie Hebdo
« Une plongée agréable dans la poésie coréenne. »
Isabelle Nataf, Le Figaro Littéraire

