Pramoedya Ananta Toer
Pramoedya Ananta Toer est né en 1925 sur l’île de Java. Il a été emprisonné par le gouvernement colonial hollandais de 1947 à 1949. En 1965, sous la dictature de Suharto, il est envoyé au bagne de Buru, dont il sort en 1979 sous la pression internationale. Grand humaniste, fidèle à ses idéaux jusqu’à la fin de sa vie en 2006, il est surveillé et systématiquement censuré. Son œuvre immense, plus de cinquante romans, nouvelles et essais, a été traduite dans près de quarante langues. Fresque politique, roman d’initiation, d’amour et d’émancipation, le Buru Quartet est une incroyable machine romanesque – géniale, puissante, unique.
Pramoedya Ananta Toer chez Zulma
Bonus
« Le Buru Quartet, une tétralogie engagée, entre
roman initiatique et critique de toutes les oppressions. »
Marie Daoudal, Le Monde des livres
« On avance dans ce Quartet comme dans une série historique et l’on (re)découvre sans effort le destin mouvementé de l’archipel indonésien. »
Florence Noiville, Le Monde des Livres
Les lectures de Florence Noiville« Certainement l’un des meilleurs feuilletons politiques de tous les temps ! »
Thomas, librairie Gallimard – Montréal
Les coups de cœur de la librairie Gallimard« Douceur javanaise qui dépeint la cruauté et l’injustice de la période coloniale. Vraiment, une œuvre à découvrir ! »
Librairie Hall du livre – Nancy
Les coups de cœur de la librairie Hall du Livre« Toer a façonné une œuvre libre empruntant à tous les genres et toutes les sensibilités, où la dimension engagée est véhiculée par des histoires d’amour, d’espionnage, des confessions, des narrateurs multiples et des dialogues à la limite de la scène théâtrale. »
Élise Lépine, Transfuge
Les lectures d'Élise Lépine« L’écrivain indonésien s’attaque à de puissantes thématiques comme la libération individuelle, la question raciale en contexte colonial et donne une profondeur sociologique ambitieuse à l’œuvre. Un plaisir romanesque intense ! »
Librairie Préambule – Cassis
Les coups de cœur de la librairie Préambule« Un auteur comme il n’en existe qu’un par siècle dans un pays. »
Die Zeit







