Auður Ava Ólafsdóttir

Auður Ava Ólafsdóttir est sans conteste la reine des lettres islandaises ! Depuis Rosa candida, le charme inimitable de ses romans tient peut-être à son talent sans pareil pour nous faire explorer les troublantes drôleries de l’inconstance humaine avec une poésie et un humour d’une grâce inégalable. Elle a reçu notamment les plus hautes distinctions nordiques, et le Prix Médicis étranger pour Miss Islande.

« Révélée au public français grâce à Rosa candida, l’Islandaise Auður Ava Ólafsdóttir possède l’art de dire les choses compliquées avec des mots simples. Celui aussi de suggérer l’émerveillement devant le miracle quotidien de l’existence. » – Elena Balzamo, Le Monde des Livres.



« Éric a une parfaite connaissance de la société et de la sensibilité islandaise. C’est ce qui est précieux quand tu traduis Auður Ava Ólafsdóttir qui a un humour si fin. Il faut du tact, de la sensibilité pour rendre cela en français. »
Laure Leroy, directrice des Éditions Zulma,
Le Berry républicain

Auður Ava Ólafsdóttir chez Zulma

Bonus

« Un nouveau roman d’Auður Ava Ólafsdóttir, c’est comme avoir rendez-vous avec
une amie, de ces amies merveilleuses que l’on retrouve à chaque fois comme si l’on l’avait quittée la veille. »
Madame Figaro

Appelés à élire le plus beau mot de leur langue, les Islandais ont choisi un substantif de neuf lettres désignant une profession médicale : ljósmóðir, sage-femme. Dans son argumentaire, le jury souligne qu’il unit deux mots magnifiques : móðir qui signifie mère et ljós, lumière.
Mère de la lumière.
Auður Ava Ólafsdóttir, La vérité sur la lumière

« La vérité sur la lumière, dont le charme et l’humour rappellent Agnès Desarthe, est un roman délicieux et malicieux sur le sens de l'existence. »
Virginie Block-Lainé, Elle

« Dans son neuvième roman, Auður Ava Ôlafsdôttir, reine des voyages salvateurs […], nous propulse en pleine transition de sexe, au cœur de cette “longue attente”, et fraie un joyeux chemin au bistouri pour sortir de la nuit. »
Léia Santacroce, Le Canard Enchaîné

« D’une délicatesse infinie. »
Clémentine Goldszal, Elle

« Audur Ava Olafsdottir, se garde bien de démontrer, de revendiquer, se contentant comme à son habitude d’accompagner avec humour son personnage, d’endosser simplement, en écrivaine, sa douloureuse ambivalence. »
Violaine de Montclos, Le Point