384 pages
9791038703667
10,95€
Paru le 13/03/2025
CONTACT LIBRAIRIE
Valentin Féron
valentin.feron@zulma.fr –
01 58 22 19 90
Dix ans après son best-seller Lire Lolita à Téhéran, Azar Nafisi relève le défi lancé par un lecteur lors d’une rencontre à Seattle : contrairement aux Iraniens, les Américains ne s’intéresseraient pas aux livres, le pouvoir de la fiction ne concernerait pas les États-Unis. Avec énergie et conviction, Azar Nafisi répond à ceux qui prétendent que la littérature n’a rien à nous apprendre.
Mêlant réflexions, souvenirs et controverses à la lecture attentive de ses romans américains préférés – Les Aventures de Huckleberry Finn de Mark Twain, Le cœur est un chasseur solitaire de Carson McCullers et La Conversion de James Baldwin –, elle nous invite à rejoindre la « République de l’imagination », un pays uni contre le conformisme et l’orthodoxie, où le seul passeport requis est un esprit libre, une curiosité sans faille et la volonté de rêver.
En ces temps troublés, à l’heure où Donald Trump revient au pouvoir, La République de l’imagination est un plaidoyer audacieux et essentiel.
Azar Nafisi est née à Téhéran. Elle a vécu et enseigné en Iran en s’opposant aux mesures de restriction des libertés avant de s’exiler à Washington avec sa famille en 1997. Son premier roman, Lire Lolita à Téhéran, remporte un succès phénoménal : adapté au cinéma, traduit en plus de trente langues et couronné par de nombreux prix, dont le Prix du meilleur livre étranger 2004 et le Grand Prix des lectrices de Elle 2005.
17,5 × 11,5 × 2,5 cm
384 pages
9791038703667
10,95€
Paru le 13/03/2025
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Valentin Féron
valentin.feron@zulma.fr –
01 58 22 19 90
Bonus
« Nous sommes tous citoyens de La République de l’imagination d’Azar Nafisi. Sans l’imagination, il n’y a pas de rêves, il n’y a pas d’art. Sans art, il n’y a rien. Ses mots sont essentiels. »
Marjane Satrapi
« J’ai rencontré une nation de lecteurs, grands et petits, jeunes et vieux, riches et pauvres, de toutes les couleurs de peaux, venant de tous les milieux sociaux, unis par l’idée partagée que les livres comptent, qu’ils ouvrent une fenêtre sur une vie chargée de sens, qu’ils nous rendent capables de tolérer la complexité et la nuance, et d’être en empathie avec des gens dont les vies et les situations sont totalement différentes des nôtres. »
Azar Nafisi, La République de l'imagination
« Iranienne ou américaine ? La romancière exilée opte pour une troisième citoyenneté, celle des amoureux de la fiction… et de la libre-pensée. »
Télérama
« C’est le genre de texte auquel on aimerait donner
six ou sept petits cœurs, voire une dizaine. »
Hélène Harbonnier-Mercier, La Voix du Nord
« Le mot de Flaubert “Lire pour vivre” prend corps dans ce livre passionné
et passionnant. »
Alberto Manguel
« Inconfortable, source d’un trouble de la tranquillité fort utile au moment où la censure est presque à la mode sous prétexte d’éviter d’éventuels « traumas » au lecteur. »
Alain Lallemand, Le Soir
« Azar Nafisi raconte son parcours d'intégration aux Etats-Unis et dresse un portrait mordant du pays. »
Hamdam Mostafavi, Libération
« Cet essai intelligent et sensible est une lecture nécessaire. »
Blandine Hutin-Mercier,
La République du Centre





