Traduit du yiddish par Batia Baum – Présenté par Rachel Ertel
160 pages
9791038703391
9,95€
Paru le 06/02/2025
CONTACT PRESSE :
Antonella Francini
01 58 22 19 90 presse@zulma.fr
CONTACT LIBRAIRIE :
VALENTIN FÉRON 01 58 22 19 90 – VALENTIN.FERON@ZULMA.FR
Ce magnifique poème narratif unique en son genre est la dernière et plus grande œuvre d’Yitskhok Katzenelson, écrit après trois ans de lutte dans le ghetto de Varsovie, après le meurtre de sa femme et ses enfants, après le transfert au camp de Vittel, antichambre de la mort. Si son Journal de Vittel réussit à sortir du camp, confié à une Française employée journalière, Le Chant du peuple juif assassiné ne nous est parvenu que grâce à la survie d’une autre détenue, en trois bouteilles scellées enterrées « près de la sortie à droite, au sixième poteau, celui qui porte une fente en son milieu, au pied d’un arbre ».
Long cri silencieux, il est à la fois la voix d’une souffrance personnelle indicible et celle de tout un peuple assassiné. Une voix qui s’impose, résiste, récuse, crie, interpelle, invective, blasphème et fulmine face à la terre et au ciel contre la profanation, l’horreur et le néant. Un témoignage unique et déchirant sur la barbarie nazie et le ghetto de Varsovie. Un chef-d’œuvre absolu, par sa beauté littéraire comme par sa bouleversante humanité.
17,5 × 11,5 × 1,2 cm
160 pages
9791038703391
9,95€
Paru le 06/02/2025
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Antonella Francini
01 58 22 19 90 presse@zulma.fr
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VALENTIN FÉRON 01 58 22 19 90 – VALENTIN.FERON@ZULMA.FR
Bonus
« Un témoignage
capital sur la barbarie
humaine présenté
de façon magistrale
par Rachel Ertel. »
Claire Julliard, L’Obs
Les lectures de Claire Julliard« Devant de telles pages,
à l’écoute d’une mélopée aussi déchirante,
c’est la voix du commentaire lui-même
qui est appelée à faire d’abord silence. »
Le Monde des Livres
« À la fois témoignage
et chef-d’œuvre universel. »
Daniel Morvan,
Ouest France
« Un lyrisme
d’une ampleur sublime,
dans des vers
à couper le souffle. »
La Liberté de l’Est
« Quand Batia Baum travaille sur ce prodigieux poème, elle croit ne jamais pouvoir finir, tant la violence lucide du texte la bouleverse. »
Télérama
« Dans chaque vers du Chant du peuple juif assassiné on entend, conjointement, la sublimation d’une tradition poétique et l’inventivité désespérée pour ne point entièrement la voir disparaître. Indispensable œuvre de mémoire, ce manuscrit à la survie miraculeuse est aussi un témoignage d’une héroïque ténacité, de la subsistance de la beauté face aux suprêmes adversités et exterminations. »
Marc Verlynde, La Viduité
« Une œuvre bouleversante. »
Jean-Luc Aubarbier, L’Essor Sarladais
« Un texte d’une intensité rare ; une lecture qui transforme. Le Chant du peuple juif est un texte unique et bouleversant. »
Nicolas Gromoff-Pierre, librairie Le Merle Moqueur — Paris
« [...] il était urgent de faire enfin vibrer une des voix majeures de la poésie yiddish du XXe siècle. »
Michel Ménaché, Europe

