Emmanuelle Péchenart
Depuis les années 1980, Emmanuelle Péchenart traduit de la littérature sinophone, romans modernes ou contemporains et poésie, de Chine, de Taïwan et de la diaspora. Elle a notamment traduit Eileen Chang et Zhang Xinxin qu’elle a contribué à faire connaître en France. Un temps assistante de recherche sur l’histoire de la ville chinoise à l’Institut français d’architecture, il lui arrive de rejoindre les travaux de l’Observatoire de l’architecture de la Chine contemporaine (Cité de l’Architecture et du Patrimoine à Paris). Diplômée de l’INALCO et titulaire d’un doctorat en sciences du langage de l’EHESS, elle participe à divers programmes internationaux de formation ou d’échanges sur la traduction.
Bonus
« Combien de toises font-elles,
les portes de la ville ?
Trente-six, au bas mot,
Trente-six toises de haut !
Ont-elles une serrure,
les portes de la ville ?
Une serrure énorme,
Une serrure de fer !
S’ouvriront-elles
Les portes de la ville ? »
Les Portes de la Grande Muraille, S. X.
« Une mythologie familiale déjantée qui fait écho à l’histoire de la capitale chinoise. Vivifiant ! »
Florence, librairie Port Maria
Tous les coups de cœur de cette librairie« J’ai trouvé la finesse de l’écriture superbe. Manipulation et passion nous accompagnent tout au long des deux romans et nous font découvrir tout le talent d’Eileen Chang ainsi que les mœurs chinoises et anglaises de l’époque. Un très beau roman. »
Julie Thoreau, La Librairie Nouvelle — Orléans
Les coups de cœur de La Librairie Nouvelle


