Emmanuelle Péchenart
Depuis les années 1980, Emmanuelle Péchenart traduit de la littérature sinophone, romans modernes ou contemporains et poésie, de Chine, de Taïwan et de la diaspora. Elle a notamment traduit Eileen Chang et Zhang Xinxin qu’elle a contribué à faire connaître en France. Un temps assistante de recherche sur l’histoire de la ville chinoise à l’Institut français d’architecture, il lui arrive de rejoindre les travaux de l’Observatoire de l’architecture de la Chine contemporaine (Cité de l’Architecture et du Patrimoine à Paris). Diplômée de l’INALCO et titulaire d’un doctorat en sciences du langage de l’EHESS, elle participe à divers programmes internationaux de formation ou d’échanges sur la traduction.
Bonus
« Quelque part entre Barjavel, 1984 et la série 7 à la maison, une comédie douce-amère, un peu flippante, un peu grisante. »
Fabien, Decitre Grenoble
« Combien de toises font-elles,
les portes de la ville ?
Trente-six, au bas mot,
Trente-six toises de haut !
Ont-elles une serrure,
les portes de la ville ?
Une serrure énorme,
Une serrure de fer !
S’ouvriront-elles
Les portes de la ville ? »
Les Portes de la Grande Muraille, S. X.
« Une mythologie familiale déjantée qui fait écho à l’histoire de la capitale chinoise. Vivifiant ! »
Florence, librairie Port Maria
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