N’oublie pas notre Arménie
Yahia Belaskri N’oublie pas notre Arménie

Roman

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21 × 14 × 1,8 cm
192 pages
9791038703780
18,50€
Paru le 08/05/2025

Contact Presse : Agathe Le Faucheur 01 58 22 19 90 /
06 95 08 37 81-presse@zulma.fr

CONTACT LIBRAIRIE :
VALENTIN FÉRON 01 58 22 19 90 – VALENTIN.FERON@ZULMA.FR

Maritsa est médecin. En 1909, elle arrive de Constantinople pour une mission humanitaire dans la région et la voilà hébergée par des sœurs dans un monastère d’Adana. Maritsa les yeux bleus, la surnomment-elles. À la messe du soir, c’est le père Burak qui assure l’office. Plus tard – bien plus tard – il lui dira que ses yeux bleus sont comme un poème.
Leur périple va les mener de citadelle en citadelle. Depuis Adana, où sont perpétués les massacres précurseurs du génocide des Arméniens, vers Alep, puis en caravane jusqu’à Samarcande, ils vont toujours plus loin vers l’est. Ils fuient un empire ottoman qui ne veut plus d’eux, tentant partout où ils passent d’aider, soulager, secourir ceux dont ils croisent la destinée. De cet exil sans fin Maritsa consigne le récit dans ses carnets, n’oubliant jamais les siens, n’oubliant jamais d’où elle vient.
Un magnifique chant d’amour au peuple arménien.

Yahia Belaskri

Né à Oran en 1952, Yahia Belaskri a notamment publié Si tu cherches la pluie, elle vient d’en haut (Prix Ouest-France Étonnants Voyageurs 2011), Les Fils du Jour (Prix Beur FM Méditerranée 2015), et Abd el-Kader, le combat et la tolérance (2016). Il est également secrétaire de rédaction de la revue Apulée. Il a reçu la Mention spéciale du Prix des cinq continents de la francophonie pour Le Silence des dieux (Zulma, 2023).



21 × 14 × 1,8 cm
192 pages
9791038703780
18,50€
Paru le 08/05/2025

Contact Presse : Agathe Le Faucheur 01 58 22 19 90 /
06 95 08 37 81-presse@zulma.fr

CONTACT LIBRAIRIE :
VALENTIN FÉRON 01 58 22 19 90 – VALENTIN.FERON@ZULMA.FR

Bonus

« Il mêle le symbolique au réalisme, la parole à l’incantation – c’est l’originalité et la force de son univers. Yahia Belaskri est une voix singulière. »
Le Figaro littéraire

« On dit : j’ai quitté ma maison, j’ai quitté ma patrie. Qu’est-ce à dire ? Chaque être porte en lui des éclats de vie qui éclosent
loin de la patrie, de la maison. Chaque personne porte en elle des odeurs, des saveurs singulières, des désirs et des rêves car chacun est unique. Cela ne s’estompe pas avec le voyage.
Cela ne meurt pas dans l’exil. »
Yahia Belaskri, N’oublie pas notre Arménie

« Un magnifique bonheur de lecture qui happe par l’élégante lenteur de sa phrase, charme par ses poèmes et par sa langue, aussi précise que raffinée. »
Le Monde Afrique

« Un roman flamboyant entre le conte, la poésie et le récit politique. »
la Librairie francophone

« Il y a, dans ce chant épique en faveur de l’Arménie, des moments en prose quasi versifiée - comme d‘un chœur antique - qu’on dirait jailli de la gorge en feu d’êtres en chemin pour fuir la mort. »
Muriel Steinmetz, L’Humanité

« Le patrimoine de beauté que contient ce petit livre est aussi dans les textes que l’auteur remet à l'honneur, religieux, poétiques, chaîne de mots tendue comme un antidote à la barbarie
d’hier à… aujourd’hui. »
Valérie Marin la Meslée,
Le Point

« Le texte est imprégné de poésie et de chants, à travers lesquels les Arméniens des pays traversés partagent leurs douleurs, leur nostalgie et leurs espoirs. »
Gabrielle Bonnet,
La Marseillaise


« Car c’est bel et bien un chant que compose Yahia Belaskri, d’une beauté et d’une délicatesse rares. La langue sublime et imagée convoque le corps et la nature pour dire la douleur humaine, mais aussi et peut-être surtout l’espoir et l’amour. »
Isaure Hiace, Le Temps

« Une fable d’espoir qui met en garde contre les enfermements et montre les chemins de la liberté,
de la création. »
Librairie la Comédie humaine à Avignon

« Dans cet émouvant récit, Yahia Belaskri propose un éclairage différent du génocide arménien via le témoignage touchant de cette femme et sa rencontre avec ce prêtre orthodoxe empreint de sagesse, de tolérance et d’humanisme. »
Jean-Paul Guéry, Le Courrier de l’Ouest

« Habité par un humanisme profond et revivifié, l’auteur de N’oublie pas notre Arménie revient sur cette période d’incertitude et de périls accrus, sur l’histoire farouchement déniée de la destruction des Arméniens au sein de l’Empire ottoman. »
Faris Lounis, El Watan

« On est heureux, au plus fort de ces drames, de rencontrer des belles personnes, des gens qui préfèrent la vie à la mort, l’amour à la haine. C’est la leçon de ce livre, et celle qu’inlassablement, avec talent, avec un enthousiasme toujours renouvelé, dispense Yahia Belaskri. »
Robert Colonna d’Istria,
Corse Matin

« Son écriture mêle le symbolique au réalisme, les mots à la poésie. »
Marie Soghomonian,
France Arménie

« Fasciné par la question de la transmission, Yahia Belaskri s’empare de l’histoire du peuple arménien dans un magnifique récit tout en délicatesse et finesse, où la poésie règne. »
Isabelle Kortian, Nouvelles d’Arménie Magazine

Yahia Belaskri chez Zulma