Coups de cœur des libraires

« 1909. Appelée pour soutenir l’effort humanitaire à Adana, Maritsa, jeune médecin, échappe de peu à l’un des premiers massacres ottomans perpétrés envers les Arméniens. Aux côtés du jeune prêtre Burak, elle se lance dans un long exil sur les routes de l’Orient, expérimente la souffrance et l’amour. Journal étoffé de poèmes, ce roman est une déclaration d’amour à l’Arménie, à sa résilience, et à tout ceux qui, peu importe leur religion, ont éclairé le chemin des plus meurtris. »
Librairie La Page Suivante à Lyon

« Un morceau d’histoire avec érudition et poésie.
Lire Yahia Belaskri, c’est toujours entrer dans un morceau d’histoire avec érudition et poésie. À travers le périple de Marista et Burak, deux arméniens ayant fuit les massacres d’Adana, Yahia Belaskri raconte un territoire, multiple et uni par le brassage des cultures et des peuples. De Adana à Samarcande, à l’aube du XXe siècle, il esquisse la naissance du nationalisme turc et celle des indépendances dans l’empire ottoman. Ce sont surtout les prémices des génocides, à commencer par celui des Arméniens. Mais au milieu de cette violence qui explose, et des tensions qui agitent la région, Yahia Belaskri, comme toujours, expose les messages de paix, de respect et d’amour de son prochain qui ont été porté par de nombreux chefs religieux, de tout les monothéismes, par les penseurs, par les poètes et les gens en général. L’écrivain ne réécrit pas l’histoire, il rappelle simplement, et avec force, qu’un autre chemin était possible,
en fraternité. »
Faustine de la librairie Géothèque à Nantes

« Par son récit, son message mais aussi sa poésie, Yahia Belaskri nous offre un texte riche et puissant sur l’Arménie. »
Alexia de la librairie
Le Failler à Rennes

« Yahia Belaskri se fait tour à tour poète, conteur, pour nous transmettre cette histoire aux échos très contemporains…. »
Librairie Autour du monde à Metz

« Je viens de terminer la lecture de N’oublie pas notre Arménie.
Le qualificatif d’odyssée lui convient parfaitement.
Nous naviguons de pays en pays au confins de l’Orient, partageant la fuite répétée de Maritsa et Burak, arméniens jetés sur la route pour sauver leur vie.
C’est également une ode à l’amour, à l’amitié, à la paix que recherchent au final ceux qui savent vivre ensemble dans un partage de cultures et de respect de la religion de l’autre.
Une très belle lecture.
Une très belle écriture. »
Librairie Nati à
Issy-les-Moulineaux