Roman traduit de l’espagnol par Jean-Marie Saint-Lu. Une co-édition originale avec les éditions La Contre Allée.
608 pages
979-10-387-0052-9
24,90€
Paru le 02/09/2021
Un jour de désœuvrement, Pablo Martín Sánchez tape son nom dans un moteur de recherche. Par le plus grand des hasards, il se découvre un homonyme au passé héroïque : un anarchiste, condamné à mort en 1924. Férocement intrigué, il se pique au jeu de l’investigation et cherche à savoir qui était… Pablo Martín Sánchez le révolutionnaire. Happé, l’auteur se fond dans cette destinée tourbillonnante et picaresque, alternant le récit d’une épopée révolutionnaire dans le Paris des années 1920 où les faubourgs de Belleville abritent d’ardents imprimeurs typographes, et celui d’une jeunesse aventureuse en Espagne jusqu’à les faire converger en un dénouement… tragique. Épique, virevoltant, espiègle et foisonnant, L’anarchiste qui s’appelait comme moi dresse le portrait à la fois réaliste et rêvé des utopies montantes du tournant du XXe siècle, dans l’esprit des grands romans populaires où l’amitié, la trahison, l’amour et la peur sont les rouages invisibles qui font tourner le monde.
Pablo Martín Sánchez naît en 1977 à Reus, en Espagne. Il devient en 2014 le premier membre espagnol de l’Oulipo et traduit de nombreux écrivains français comme Alfred Jarry, Raymond Queneau, Delphine de Vina, Wajdi Mouawad ou Hervé Le Tellier.
Brillant et facétieux écrivain, en se projetant dans l’avenir pour capturer les peurs du présent, il parachève avec Reus, 2066, son triptyque romanesque initié avec L’anarchiste qui s’appelait comme moi et L’Instant décisif.
14 × 21 cm
608 pages
979-10-387-0052-9
24,90€
Paru le 02/09/2021
Bonus
« Aventures, romance, quête d’un idéal : tout y est, dans ces quelque six cents pages, épiques à souhait. »
Christine Chaumeau, Télérama
« Un très grand roman épique, picaresque et émouvant pour tous ceux qui aiment l’histoire, la grande aventure, l’amour
et le souffle. »
« Aussi ample qu’irrésistible,
L’anarchiste qui s’appelait
comme moi ressuscite
magistralement une petite main
de la grande Histoire. »
Damien Aubel, Transfuge
« On peut lire L’anarchiste qui s’appelait
comme moi comme un roman historique
où concourent précision documentaire,
amour et engagement, sans perdre de vue
la virtuosité de la composition. »
Alain Nicolas, L’Humanité
« Ce roman d’aventures, politique, se lit
le cœur haletant ; ce roman d’amour,
on le lit le cœur brisé. »
Dilamar, librairie Decitre Bellecour - Lyon
Les coups de cœur de la librairie Decitre - Bellecour« Vous cherchez un roman d’aventures, avec (beaucoup) de fond ? Vous avez trouvé votre bonheur ! (…) Commencez et ne vous arrêtez plus ! »
Librairie Le Flibuste - Fontenay-sous-Bois
Les coups de cœur de la librairie Le Flibuste« Servi par une écriture fluide et une technique feuilletonesque sans faille, le roman fait avancer la vie de Pablo à la fois dans sa construction politique infernale et face à son destin, infusant un touchante mélancolie à son passionnant
et virtuose récit. »
Stéphane Koechlin, Marianne
« Pablo Martín Sánchez
nous livre un récit fabuleux,
entre fiction et réalité,
qui fait parti d’une
de ces nombreuses pépites
de la rentrée littéraire. »
Marcos, librairie La Manœuvre - Paris
Les coups de cœur de la librairie La Manœuvre« Livre d’aventures, récit historique, roman feuilleton ou pamphlet politique, cet objet hybride ne choisit pas sa forme mais reste toujours époustouflant ! À DÉVORER ! »
Librairie Gallimard - Paris
Les coups de cœur de la librairie Gallimard« L’anarchiste qui s'appelait comme moi est vraiment incroyable, on plonge dedans et c’est difficile d’en sortir, chapeau bas ! »
Pauline Nerzic, librairie Les chemins du livre - Maisons-Laffitte
Les coups de cœur de la librairie Les chemins du livre« Le romancier devient historien,
l’historien devient
raconteur d’histoires,
le roman devient d’aventures
et le lecteur, pris au piège, se régale.
C’est finalement assez simple l’écriture ! »
Jean-Baptiste Hamelin, Le Carnet à Spirales — Charlieu
Les coups de cœur de la librairie Le Carnet à spirales« C’est passionnant, brillant et enlevé.
Le ton est souvent primesautier et espiègle,
les personnages sont terriblement attachants.
Un texte dans la pure tradition du roman picaresque. Un régal ! »
Sébastien, librairie des Canuts - Lyon




