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Librairie Compagnie

Librairie Compagnie
58, rue des Écoles
75005 Paris
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Coups de cœur des libraires

Comment la Chine enterre l’intelligentsia ouïghoure

« Depuis 2017, la situation au Xinjiang (province la plus à l'ouest de la Chine) se dégrade, des camps dits de "rééducation politique" fleurissent en territoire ouïghour. Plusieurs millions de Ouïghours et de Kazakhs y sont enfermés, souvent pour avoir revendiqué leur culture propre. Parmi les détenus, se trouvent des centains d'intellectuels et d'artistes. Dans ces prisons, les femmes sont parfois violées voire même stérilisées. Un plaidoyer court mais poignant pour attirer l'attention sur une catastrophe se déroulant dans l'indifférence quasi générale. » Librairie Compagnie (Paris)

El último lector« Avec El último lector, David Toscana offre un récit borgésien dont le héros, Lucio, est bibliothécaire dans un village perdu du nord du Mexique. Confronté à la découverte d’une fillette morte, Lucio mène une enquête littéraire et livresque où se déploie l’incroyable imagination de ce lecteur vorace qui croit que la fiction peut aider à élucider les cruautés du monde réel, dans la grande tradition du récit fantastique sud-américain. » Karim Benmiloud, librairie Compagnie — Paris
Le Garçon« Le garçon est un magnifique roman de formation relatant l’histoire d’un enfant, élevé seul par sa mère, sans contact avec l’extérieur. À chaque période de sa vie, en fonction de la teneur des événements, Marcus Malte module son style et sa langue, et offre à son roman de multiples facettes à l’image de son personnage en perpétuelle évolution. » Librairie Compagnie — Paris
L’Âge du capitalisme de surveillance« Dans cet essai magistral et très documenté, Shoshana Zuboff nous montre comment la question de la surveillance généralisée s’est déplacée d’un point de vue politique assorti d’une critique de l’appareil d’État à un consortium privé, économique et capitaliste bien plus dangereux, chantre d’une mainmise opaque et en grande partie autoritaire sur nos libertés publiques. Cette dérive de notre toute nouvelle civilisation numérique ne serait-elle que la partie émergée du problème ? L’Âge du capitalisme de surveillance est un outil essentiel pour réaffirmer la nécessité de nos institutions démocratiques et repenser de manière collective notre retour au politique. » Librairie Compagnie — Paris