Yahia Belaskri
Né à Oran en 1952, Yahia Belaskri a notamment publié Si tu cherches la pluie, elle vient d’en haut (Prix Ouest-France Étonnants Voyageurs 2011), Les Fils du Jour (Prix Beur FM Méditerranée 2015), et Abd el-Kader, le combat et la tolérance (2016). Il est également secrétaire de rédaction de la revue Apulée. Il a reçu la Mention spéciale du Prix des cinq continents de la francophonie pour Le Silence des dieux (Zulma, 2023).
Yahia Belaskri chez Zulma
Bonus
« Il mêle le symbolique au réalisme, la parole à l’incantation – c’est l’originalité et la force de son univers. Yahia Belaskri est une voix singulière. »
Le Figaro littéraire
« On dit : j’ai quitté ma maison, j’ai quitté ma patrie. Qu’est-ce à dire ? Chaque être porte en lui des éclats de vie qui éclosent
loin de la patrie, de la maison. Chaque personne porte en elle des odeurs, des saveurs singulières, des désirs et des rêves car chacun est unique. Cela ne s’estompe pas avec le voyage.
Cela ne meurt pas dans l’exil. »
Yahia Belaskri, N’oublie pas notre Arménie
« Un texte qui se dit
et s’écoute plus encore
qu’il ne se lit, [...] surtout
parce que le romancier
est un poète. »
« Un chant d’amour au
peuple arménien. »
Mohamed Kaci,
Maghreb-Orient Express
sur TV5 Monde
« Il y a, dans ce chant épique en faveur de l’Arménie, des moments en prose quasi versifiée - comme d‘un chœur antique - qu’on dirait jailli de la gorge en feu d’êtres en chemin pour fuir la mort. »
Muriel Steinmetz, L’Humanité
« Le patrimoine de beauté que contient ce petit livre est aussi dans les textes que l’auteur remet à l'honneur, religieux, poétiques, chaîne de mots tendue comme un antidote à la barbarie
d’hier à… aujourd’hui. »
Valérie Marin la Meslée,
Le Point
« Le texte est imprégné de poésie et de chants, à travers lesquels les Arméniens des pays traversés partagent leurs douleurs, leur nostalgie et leurs espoirs. »
Gabrielle Bonnet,
La Marseillaise














