Nouvelles traduites du coréen par Lee Hye-young et Pierrick Micottis
224 pages
9791038702790
9,95€
Paru le 03/04/2025
CONTACT LIBRAIRIE
Valentin Féron
valentin.feron@zulma.fr –
01 58 22 19 90
Elles vivent à Séoul, sont mariées et leur solitude est immense. Entre individualisme et pression sociale, voici cinq portraits de femmes : sous le regard d’un mari, d’un amant ou d’une sœur, se dévoile qui elles sont – ou étaient – vraiment. À travers les petits objets personnels que sa femme a enfermés dans des boîtes, un homme découvre, stupéfait, tout ignorer d’elle. Au fil du journal intime où sa femme réinvente leur vie, un autre devine un insondable ennui. La relation amoureuse, devenue nostalgie des jours heureux, s’est perdue dans une incommunicabilité où le quotidien échoue d’avance à maintenir les sentiments à leur point culminant. La vie de couple serait-elle le plus sûr moyen d’être seul ? Ou le plus sûr moyen de rester une énigme ?
Chronique de mœurs d’une rare perspicacité, à la fois cruelle et non dépourvue d’humour, Les Boîtes de ma femme expose avec un détachement salvateur la part d’ombre en chacun de nous.
Eun Hee-kyung, née en Corée en 1959 (à Gochang, dans le Cholla du Nord), publie en 1996 un premier roman, Le Cadeau de l’oiseau, prix Munhakdongne de la fiction. Elle fait paraître ensuite une dizaine de livres et obtient d’autres prix importants venant couronner une reconnaissance critique et un grand succès populaire pour une œuvre qui aborde la vérité de la vie à travers une description méticuleuse et subtile des banalités quotidiennes dans une prose légère et teintée d’ironie.
Elle éclaire avec lucidité tout ce qui ébranle la possibilité d’une vraie communication entre deux êtres. En témoigne Les Boîtes de ma femme, son premier recueil de nouvelles traduit en français.
17,5 × 11,5 × 1,5 cm
224 pages
9791038702790
9,95€
Paru le 03/04/2025
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Valentin Féron
valentin.feron@zulma.fr –
01 58 22 19 90
Bonus
« Ancrées dans une société coréenne
que Eun Hee-Kyung regarde d’un œil critique,
ces nouvelles parviennent cependant à suggérer,
de façon plus universelle,
toutes les opacités d’un couple. »
Delphine Descaves, Le Matricule des anges
« La psychologie éclairante de Eun Hee-Kyung, fait d’elle une Stefan Zweig coréenne alors que sa plume incise l’intime avec une rare délicatesse. »
Nathalie Six, Femmes
« Écrites dans une langue simple mais poétiques, ces nouvelles parlent de cette solitude à deux. Par petites touches, avec une grande sensibilité, Eun Hee-kyung nous livre des portraits doux-amers de la moyenne bourgeoisie sud-coréenne, victime elle aussi de ces formes de souffrance souvent décrites dans les riches sociétés occidentales : l’incommunicabilité, la solitude et le repli sur soi. »
Any Bourrier, Le Monde Diplomatique
« Cinq histoires
tout en subtilité portées
par une grande finesse
psychologique. »
Maude Mihami, librairie Comme un Roman — Paris




