L’automne est la dernière saison
Nasim Marashi L’automne est la dernière saison

Premier roman
Traduit du persan (Iran) par Christophe Balaÿ


256 pages
9791038702585
9,49€
Paru le 11/01/2024
Autres formats
Poche Z/aGrand format

LIBRAIRIE :
Valentin Féron
01 58 22 19 90 – valentin.feron@zulma.fr

Leyla, Shabaneh et Rodja se sont rencontrées sur les bancs de l’université à Téhéran. Soudées par un lien indéfectible, elles s’efforcent, envers et contre tout, de mener une vie libre. Leyla s’est mariée avec Misagh et a débuté une carrière de journaliste. Shabaneh est habitée par ses lectures et les souvenirs de la guerre. Rodja vient d’être acceptée en doctorat à Toulouse – il ne lui manque plus que son visa. Mais cet équilibre fragile vacille quand Misagh part seul pour le Canada.

En un été et un automne, entre espoirs et déconvenues, toutes trois affrontent leurs contradictions. Suffit-il de partir pour être libre ?

L’automne est la dernière saison est le reflet sensible et bouleversant de la société iranienne d’aujourd’hui. Une histoire prodigieuse et universelle d’amour et d’amitié.

Nasim Marashi

Nasim Marashi est née en 1984 à Téhéran où elle se consacre à l’écriture de romans, de scénarios et d’articles. Devenu en quelques années un véritable best-seller, son premier roman, L’automne est la dernière saison, a remporté le Prix Jamal Al Ahmad, l’un des plus prestigieux en Iran. La mère des palmiers est son deuxième roman traduit en français.

« Le but de la littérature est de rapprocher les êtres humains les uns des autres : que quelqu’un puisse lire dans un autre pays ce que j’ai écrit et se sentir à cette occasion très proche de moi. » Nasim Marashi



256 pages
9791038702585
9,49€
Paru le 11/01/2024
Autres formats
Poche Z/aGrand format

LIBRAIRIE :
Valentin Féron
01 58 22 19 90 – valentin.feron@zulma.fr

Bonus

« Tu m’as dit de redescendre sur terre,
de revenir dans la vraie vie. Je me suis figée sur place.
Mes pieds à moi étaient bien sur terre, ce sont les tiens
qui s’apprêtaient à s’envoler à bord de ce maudit avion.
Pour toi, c’était quelque chose, la vraie vie, mais
ça n’avait rien à voir avec ma vie à moi. »

Nasim Marashi, L’automne est la dernière saison

Pour prolonger le cinéma iranien : les livres de Zoyâ Pirzâd et Nasim Marashi.
Valerie Zenatti dans le Book Club sur France Culture

Ecouter la chronique sur France Culture

« Cet ouvrage délicat
à la tonalité douce-amère
laissera une trace durable
dans l’esprit de ses lecteurs. »

Hamdam Mostafavi,
L’Express

« L’automne est la dernière saison nous fait respirer
l’air des rues de Téhéran, pollué, contaminé,
saturé des rires et des peurs d’une jeunesse
avide d’horizon »
Salomé Kiner, Le Temps

« Un appel à agir
contre l’oppression
et pour la liberté. »

Charline Guerton-Delieuvin, Libération

À lire sur Libération.fr

« L’automne est la dernière saison est l’agréable sensation de la rentrée littéraire »

Clément Benech, Marianne

« Un roman plein de dynamisme et d’appétit de vie. À dévorer. »

Valérie Rodrigue, Marie France

« On entre dans le quotidien de ces personnages, dans leurs rêves, leurs désirs, leurs frustrations. Une polyphonie qui dit à elle seule le besoin de pluralisme et de démocratie.
L’Obs

« Une véritable ode à l’amitié et à la liberté ! »

Margaux, Librairie Le Failler

Les coups de cœur de la librairie Le Failler

« Ce premier roman brille tant par sa structure polyphonique, pétrie d’échos et de circonvolutions, que par la construction tout en
finesse de ses personnages féminins aux sensibilités attachantes. »
Le Matricule des Anges

« Avec ce premier roman émouvant, l’Iranienne Nasim Marashi dresse le portrait de trois jeunes amies à l’heure des choix, dans une société tiraillée entre tradition et modernité, dont faire le choix de quitter l’Iran ou de rester. Amitié, amour, quête de liberté, un premier roman universel.
Une nouvelle pépite Zulma ! »
Eline, librairie Cyprès — Nevers

« Un récit éclairant et d’autant plus subtil si on lit entre ses lignes… »
 Librairie Le Domaine des Murmures — Champagnole 

« Un portrait émouvant
de personnages à la liberté
restreinte dans une société
iranienne par ailleurs
moderne. »

Publisher’s Weekly

« Incroyable exploit,
de nous faire nous reconnaître
dans ses personnages
pourtant bien iraniens. »

Negar Djavadi,
autrice de Désorientale

« Un roman mélancolique sur l’amitié »

Marie-Anne Sburlino, Sur la route de Jostein

Sur la route de Jostein

Nasim Marashi chez Zulma