496 pages
9791038702899
24,00€
Paru le 22/08/2024
PRESSE / AGENCE LA BANDE
Anaïs Hervé
06 13 66 06 67
aherve@agencelabande.com
Selenne Ribouchon
06 31 44 05 67
sribouchon@agencelabande.com
CONTACT LIBRAIRIE :
Valentin Féron
valentin.feron@zulma.fr –
01 58 22 19 90
Au doux pays de Frzangzwe, le fossé entre les nantis et les fauchés ne cesse de se creuser. D’un côté, la baronne, secondée par son équipe de bras cassés : Mo, l’homme de main toujours chargé du sale boulot, Mouna la Souris experte en informatique, Hakkon le Brave inséparable de sa hache bien affûtée, le Toubib réchappé de la justice, Zap le naïf. De l’autre côté, l’archimaréchal règne avec ses zeds de camp et son conseiller Gabriel Pipaudi, premier fifrelin du palais, diplômé de la Grande École – promo Machiavel. Et puis il y a la marjorette, Anne-Sophie-Catherine-Elisabeth dite Aneth. Enfermée dans son vase clos gorgé de paillettes et des ors de la république, Aneth rêve d’amour et d’horizons inconnus. Lorsque sa servante Chantal organise une escapade clandestine dans la jungle du réel, tout bascule. Car les deux mondes vont se croiser, alors que grogne la révolte. Retranchés dans leur manoir, la bande de marginaux fomente un coup d’éclat : occuper la Grande Tour F. Pour quoi faire ? La démonter. Quand ? Le 1er mai. Et si la Révolution était en marche ?
Marcus Malte ne cesse de surprendre par l’originalité et la maîtrise de ses oeuvres. Après Garden of Love, Le Garçon (Prix Femina) ou Qui se souviendra de Phily-Jo?, Aux marges du palais est un feu d’artifice d’inventivité verbale, une fable sociale et politique à l’humour ravageur.
« Marcus Malte a toujours été comme ça : inclassable et aventurier. » Télérama
21 × 14 cm
496 pages
9791038702899
24,00€
Paru le 22/08/2024
PRESSE / AGENCE LA BANDE
Anaïs Hervé
06 13 66 06 67
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Selenne Ribouchon
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01 58 22 19 90
Bonus
« Un auteur étonnant,
oscillant entre poésie,
roman noir et épopée,
il a l’art de surprendre
et c’est un délice. »
Libération
« C’est un polar. Un roman social. Un récit d’anticipation. C’est une fable, une farce, une fantaisie. Un cauchemar burlesque. Ce qu’écrit Marcus Malte n’entre pas dans des cases. II a le lexique en liberté, le rythme précis, l’imagination branchée sur la réalité, et vice-versa. En témoigne cet extrait inédit de son roman, politique et onirique, Aux marges du palais. »
Le Monde diplomatique
« Une peinture quasi rabelaisienne et punk de la "République Mediocratique de la Frzangzwe", ressemblant fort à la France d’aujourd’hui. »
Baptiste Liger, Lire
« Marcus Malte surprend avec son récit sophistiqué mais décalé, intemporel mais actuel. Avec une délicieuse gourmandise verbale et un humour provoquant, il
décrit une France qui déconcerte et captive. »
Hubert Artus, Le Parisien Week-end
« Marcus Malte, tel un moraliste, a l’art et la manière de mettre au jour les travers de nos congénères – et donc les nôtres – pris au piège d’une société insensée et d’une époque cynique. »
En attendant Nadeau
« À la manière d’un Jarry dans Ubu Roi, avec une langue infusée à Rabelais et Frédéric Dard, l’inclassable Marcus Malte met en scène une tragicomédie jupitérienne qui choisit l'humour et l’absurde pour tirer à boulet rouge sur un pouvoir et une société qui marchent sur la tête. Un festin littéraire grotesque et réjouissant. »
Léonard Desbrières, Bastille Magazine
« Un auteur inclassable, imprévisible, prenant goût
à dynamiter les codes et à dérouter le lecteur. »
Lire
« Cauchemar burlesque et outré complètement en prise avec la réalité, Aux marges du palais se révèle en satire brillante des jeux de pouvoir et des dérives démocratiques d’un pays aux inégalités croissantes, entre montée de l’extrême droite, violences policières et cynisme de la communication politique. »
Anne Pitteloud, La Liberté
« Une savoureuse fable sociale et politique où Marcus Malte déploie son art de la distorsion verbale et du jeu de
mots hasardeux. »
Claire Julliard, L’Obs
« Il y a du Rabelais chez Marcus Malte, ce qui n’est pas rien. »
Robert Colonna d’Istria, Corse Matin
« Marcus Malte n’en finit plus de se réinventer, de livre en livre, toujours porté par une sainte horreur pour la redite et une inlassable curiosité pour les possibilités du roman et la richesse de la langue française. »
Cédric Petit, Le Soir













