Appelez-moi Cassandre
Marcial Gala Appelez-moi Cassandre

Roman traduit de l’espagnol (Cuba) par François-Michel Durazzo

A paraître

14 × 21 cm
288 pages
9791038701410
12,99
Paru le 01/09/2022
Autres formats
Grand format

Rauli, garçon sensible et rêveur, grandit sous le ciel de Cuba. Son père roule des mécaniques dans une Chevrolet déglinguée tandis que sa mère l’habille en fille, en mémoire de sa sœur disparue. À dix ans, il plonge dans la puissance de la littérature. Il lit L’Iliade et découvre qu’il est Cassandre, princesse troyenne, maudite par Apollon pour s’être refusée à lui.
Comme Cassandre, Rauli peut lire l’avenir et c’est un piège. Né dans le mauvais corps, avec un pouvoir de séduction dévastateur, il est rejeté pour tout ce qu’il est, chez lui à Cuba, et en Angola où il devient soldat… Être Cassandre rendra-t-il le quotidien plus supportable, en sublimant sans cesse la réalité ? Quelle sera son échappatoire, sinon trouver refuge auprès des dieux de l’Olympe ou de la Santería ?
Lyrique et décapant, lumineux et bouleversant, Appelez-moi Cassandre est porté de bout en bout par une insatiable soif d’imaginaire.

« Éblouissant. » The New York Times

Marcial Gala

Marcial Gala est né à La Havane en 1965 et partage sa vie entre Buenos Aires et Cuba. Romancier, poète et architecte, il est l’indéniable héritier des grands maîtres latino-américains, lauréat du prix Alejo Carpentier (La Cathédrale des Noirs, Belleville Éditions). Appelez-moi Cassandre s’inscrit dans la lutte pour les droits des enfants et des personnes LGBTQIA+, et rend hommage au pouvoir sans limites de la littérature. Une voix au souffle exceptionnel.

 



14 × 21 cm
288 pages
9791038701410
12,99
Paru le 01/09/2022
Autres formats
Grand format

Bonus

« Par la puissance de son écriture, ce roman va bien
au-delà de l’exercice de genre autour du respect
de l’identité sexuelle, il s’enfonce profondément
dans les Ténèbres au cœur de la notion
d’universalité du mal, générique, totalitaire
et offre comme rédemption, une autre puissance,
celle de l’imagination, de la littérature. »

Dominique Aussenac, Le Matricule des anges

« Un tableau foisonnant,
à la fois fataliste et magique,
où se déploie
un langage luxuriant. »

François-Xavier Gomez, Libération

« L’une des voix les plus originales de la littérature cubaine. »

Diario Uno

« Marcial Gala rejoint la tradition
des écrivains qui savent la beauté
et le danger de la fiction,
car le salut des personnages
qu’ils ont créés, comme leur perte,
dépendent de leur soif
d’imaginaire. Éblouissant. »

The New York Times

« Je ne veux pas être Raúl, ni Nancy.
Je savais que j’allais mourir, je ne le lui ai pas dit,
à quoi bon ? Il valait mieux lui laisser ses illusions,
et qu’il croie que notre amitié avait un avenir.
Je ne veux pas être Raúl, ça, je l’ai toujours su,
dès mon plus jeune âge je l’ai su.
Je ne suis pas Raúl parce que je suis Cassandre
et que le sang de Priam coule dans mes veines.
Les dieux me l’ont dit. »

Marcial Gala, Appelez-moi Cassandre

Lire un extrait du roman

Le mythe de Cassandre réinterprété dans un roman engagé !

« Un chef-d’œuvre qui vient
consacrer Gala comme
l’héritier de Tennessee
Williams, Manuel Puig
et Gabriel García Márquez. »

Michael Imperioli,
Les Soprano

« C’est l'amour des lettres, le salut par les mots,
les mythes et les textes. La langue de Marcial Gala est un souffle
de sorcier, une rivière qui enfle en torrent. La digne cataracte
d’un griot, d’un magicien. Sous l’égide des chants Homériques,
Cassandre et ses visions qu’elle ne dit pas
parce qu’on ne la croit pas, ce roman se déverse impétueux
sur les rives surchauffées de l’initiation et de la guerre.
Aussi impressionnant qu’une puissante crue,
aussi magique qu’un conte.
Aussi endiablé qu’une danse au bord d’un grand feu. »

Fabien, Décitre Grenoble

lire de coup de coeur en entier

Marcial Gala chez Zulma