Miquel de Palol
Miquel de Palol, génie de la construction narrative récompensé de mille prix, est aussi talentueux que prolifique. Né à Barcelone en 1953, il transgresse toutes les lois romanesques pour faire émerger un monde baroque et phénoménal qui a tout d’un jeu de rôle grandiose : le Jeu de la Fragmentation.
Après Le Jardin des Sept Crépuscules et Le Testament d’Alceste (Prix Laure-Bataillon de la traduction), le cycle du Troiacord (Trois pas vers le sud, Autre chose, Les Ailes égyptiennes) nous plonge dans une forêt de récits en réinventant notre rapport au temps et à l’espace, comme dans une partie d’échecs en quatre dimensions.
« Palol a le goût de la strate et de l’outre-fond, un sens furieux du dédale et un amour transi pour la transgression. »
Le Monde des Livres
Miquel de Palol chez Zulma
Bonus
François-Michel Durazzo est sélectionné en catégorie Traduction pour Trois par vers le sud au Grand prix de l’Imaginaire 2025
Grand Prix de l’Imaginaire 2025« J’ai de nouveau feuilleté l’opuscule, cette fois dans tous les sens : néoplatonisme, Plutarque, Corpus hermeticum, l’Odyssée, le jugement de Dieu… À première vue, on avait du mal à savoir si c’était quelque chose de divertissant ou juste l’œuvre d’un fou. Peut-être les deux à la fois. Cependant un mot magique avait frappé mes oreilles : voyager ! À Vienne, Venise, le Vatican, Salzbourg, Genève… Je subodorais un voyage tous frais payés, au terme duquel il serait toujours temps de prendre la tangente. J’ai tenté de ne pas trop manifester ce regain d’intérêt inopiné. »
Autre chose, Le Troioacord II de Miquel de Palol
« Digne héritier des Broch, Mann, Musil. »
Transfuge
« Une épopée de la conspiration mondiale, racontée par des histoires à l’intérieur d’histoires. »
À propos du Jardin des Sept Crépuscules, New York Times
« Choisir de s‘aventurer, en ouverture de la saison poche, étoile au front et carte en main, au cœur des deux premiers volets de la pentalogie Le Troiacord [...] revient à dompter un griffon ou à médailler une chimère aux comices agricoles, à mettre en tout cas l’actualité littéraire, soudain dégondée, sous le signe grisant et dispendieux de la TTGA,
la Très Très Grande Aventure. »
François Angelier dans Le Monde des Livres







