Roman traduit du catalan par Edmond Raillard
Le Jardin sur la mer est traduit pour la première fois en français.
NouveautéCoups de cœur des libraires
Coup de cœur de la Librairie Lulu la Mornantaise à Mornant
« Très rapidement, je me suis attachée au couple central ainsi qu’à tout ce beau monde qui gravite autour d’eux. J'ai été sensible évidemment au jardinier mais aussi à M. Bellom. Peu à peu, je me suis laissée porter par cette atmosphère si singulière et par les liens subtils qui unissent les personnages. Les odeurs du jardin me parvenaient car ce texte est truffé de plantes même jusque sous le lit. Là encore, l’écriture de Mercè Rodoreda m’a impressionnée par sa sensibilité et sa capacité à faire naître des émotions très justes. »
Alexis de la librairie
La Belle Lurette à Paris
Au fil de plusieurs étés, le jardinier d’une grande maison raconte sa vie et son travail au jardin. Mais il s’attarde surtout sur les journées plus ou moins oisives des riches et jeunes propriétaires. Avec beaucoup de justesse et de délicatesse, il dresse le portrait d’une génération
et de ses secrets.
L’écriture de Mercè Rodoreda est tonique et réjouissante. Ce petit livre se lit au soleil et évoque les longues soirées d'été en bord de mer. Un vrai plaisir !
Amélie de la librairie
La Promesse de l'Aube à Autun
« Ce texte, publié en 1967, nous donne à voir des tranches de vie dans la bourgeoisie barcelonaise de cette époque, dans un style qui n’a rien à envier aux grands auteurs du XIXème siècle, et toujours avec cette mélancolie en arrière-plan, caractéristique des auteurs catalans. Un roman dans lequel il ne se passe pas grand chose, mais qui vous happe et ne vous relâche qu’une fois terminé ! »
La Toute Petite Librairie à Paris
« L’écriture de Mercè Rodoreda brille par sa finesse et sa simplicité à l’image du jardinier de ce roman. On se plaît à découvrir l’évolution des relations entre les habitants de cette villa ainsi que la richesse florale qui l’entoure.
Le Jardin sur la mer est un livre qui demande de s’immerger progressivement dans un univers particulier au sein duquel règne une fausse quiétude.
Si vous avez aimé Gatsby le magnifique, ne passez pas à côté de ce roman. »
Librairie Le Bateau Blanc
à Brignoles
« Un texte inédit en français d’une grande autrice catalane.
Un très beau roman, délicat, plein de poésie et d’émotions
(et de parfums).
Une vraie merveille à découvrir... »
Stéphane de la librairie Le Talon d'Achille à Montluçon
« Un récit simple de relations humaines complexes. »
Sylvette de la librairie Graines de Mots
à Chevrières
« Le jardinier, homme constant, silencieux, observe la famille Bohigues, ses employeurs, au grès des étés qu’elle passe dans sa villa estivale. Au fil des saisons, il voit passer leurs caprices, leurs amoures, leurs printemps et parfois leurs hivers. L’homme arpente la vie comme son jardin, celui dont il a la garde et dont il s’occupe avec la même régularité et la même constance année après année. Petit à petit, il voit poindre le drame. Mais comme on verrait apparaître une mauvaise herbe dans un jardin naturel, ce drame est inéluctable. Ce roman fin tient son élégance, non de cette bourgeoisie qui semble toujours en mal d’activités et d’événements, mais des deux personnages principaux qui ne forment qu’une entité : le jardin et le jardinier. Le Jardin sur la mer, c’est l’histoire d’un drame qui s’ignore, d’une lenteur rythmée par les saisons, de l’inéluctabilité des fins avant les printemps. Un grand roman ! »
Julie de la Librairie du Quai
à Indre
« Le Jardin sur la mer est un roman d’atmosphère, de contemplation, d’abandon.
Un roman édité en 1967 sous le régime franquiste, mâtiné de nostalgie, de non-dits entrainant inexorablement une lente glissade du luxe au désenchantement. L’écriture y est aussi magnifique que les floraisons, élégante et sensuelle !! »
Librairie Carnot à Vichy
« Traduit pour la première fois en français, ce roman contemplatif, empreint de nostalgie, nous transporte dans l'Espagne des années 1920. Il nous offre de sublimes descriptions du jardin qu'il entretient au fil des saisons et qui lui permet de se tenir à l'écart du bruit du monde. »
Librairie À la ligne à Lorient
« Le vieux jardinier habite à côté du domaine familial, nouvellement acquis par un jeune couple barcelonais. De la succession des étés aux fêtes endiablées en passant par les brèves quotidiennes, il est le témoin privilégié d’une petite bourgeoisie et des saisons qui passent. Rodoreda dresse un très tendre portrait de ce vieux jardinier aussi digne que sensible. Mention spéciale pour ce joli roman, très rythmé et très tendre. »
Anne-Lise de la librairie
Lise & Moi à Vertou
« Rodoreda signe un roman délicat, empreint de poésie et de lumière, de beauté et de tristesse, entre les allées fleuries et
les cœurs fanés.
Un pur bonheur de lecture ! »
Victoria de la librairie Livrévou
à Anglet
« Un vieux jardinier dont la mémoire s'est estompée est le témoin bienveillant d'un
monde qui s'efface.
Un livre au ralenti.
Évocation nostalgique de la beauté d’un lieu !
À découvrir absolument. »
Delphine de la librairie Kleber
à Strasbourg
« Dans une belle maison sur la côte, un jardinier observe chaque année le retour des domestiques, des propriétaires et de leurs invités. En orchestrant allées et venues, Mercè Rodoreda travaille sur ce qui fait fantasme, quand le statut définit la place de chacun. Face à l’oisiveté, à l’art, à l’exotisme, la romancière murmure des questions sans réponses - rencontrer la richesse, est-ce rencontrer la chance, faut-il partir pour renaître - et compose avec élégance un roman où le motif oscille entre fêtes qui se terminent à l’aube et amour des fleurs et des feuillages. »
Paul de la librairie Le Silence de la mer à Vannes
« Un vieux jardinier se souvient de la villa qui donnait sur la mer et de son luxurieux jardin. Au rythme des floraisons se mêle la vie, tapageuse, du couple qui l’emploie. L’installation dans la villa voisine d’un homme que Madame a connu plus jeune fais ressurgir les promesses du passé. Mais les fleurs, elles, restent insensibles aux malheurs
des hommes.
Un roman délicat et empreint
de pudeur. »
Librairie Le 5ème Art
à Saint Jean de Luz
Coup de cœur de la librairie Graffiti
à Waterloo
« Il y a quelque chose de fugace et délicat dans ce roman, comme si après avoir été lu, les mots, l’histoire se désagrégeaient. »
Carine de la librairie Payot Rive Gauche à Genève
« Un vrai plaisir que ce roman qui, à l’image de son narrateur, jardinier de son état, fourmille d’observations tantôt mélancoliques, tantôt drôles.
Par ses yeux, on découvre avec délice les bonheurs et malheurs de la bourgeoisie catalane et de ses domestiques dans l’entre-deux-guerres.
À lire pour s’évader ! »
Béatrice, Caroline et Romane de la librairie La Page suivante
à Lyon
« Le jardin est lieu d’amour et de confidence, le parfum de ses fleurs enivrent et ramène au-dedans, vers les souvenirs et la mémoire. Et ce jardin sur la mer est le plus beau d’entre tous, Mercé Rodoreda nous ouvre ses portes dérobés vers une Espagne oubliée et mystérieuse. »
Librairie L’Atelier 9 à Paris
« Un vieux jardinier, un merveilleux jardin sur la mer, un amour absolu, des fêtes somptueuses... De son écriture sublime et poétique, Mercè Rodoreda nous fait revivre la Catalogne des années 20,
façon Gatsby. »
Benoit de la librairie L’Infinie Comédie à Bourg-la-Reine
Coup de cœur de la librairie L'Arbre à lettres à Paris
Coup de cœur de Claire de la librairie Saint-Christophe à Lesneven
« Un envoûtant roman d’atmosphère qui nous fait lentement cheminer à travers les souvenirs d’un vieux jardinier, témoin de l’orage guettant les jeunes propriétaires de la villa qu’il chérit tant. Une belle occasion de découvrir Merce Rodoreda avec ce récit délicat où la tension croit doucement au milieu d’un paradis perdu, dans la Catalogne des années 20. »
Librairie Paroles à Saint-Mandé
« Dans ce cadre enchanteur où les fleurs sont maîtres, où moi jardinier je vois tout et suis le réceptacle des confidences de tous, une intrigue se révèle…
Une lecture plaisante ou l’on s’évade bien volontiers ! »
Lydie de la librairie du Théâtre
à Bourg-en-Bresse
« Nous sommes en Espagne, au bord de la Méditerranée, dans une villa de vacances d’un jeune couple fortuné habitant Barcelone. L’histoire étant racontée par le vieux jardinier, les intrigues se passent dans le jardin, entre les massifs de fleurs et l’allée de tilleuls : on se devine à peine, on s’épie, les secrets se déplient... Il s’agit d’un roman « floral », un beau récit de six étés qui nous dévoile un peu des mystères de Rosamaria et Francesc... Le ton est mélancolique, la fin de l’été approche : le cœur se serre et les fleurs sèchent... »
Sophie de la librairie Le Bleuet
à Banon
« C’est une petite pépite espagnole que ce Jardin sur la mer, élégant et feutré comme un roman de Francis Scott Fitzgerald. Un roman aussi délicat que les fleurs du luxuriant jardin dont s’est occupé des années durant le narrateur de cette histoire. Il se remémore les années où il fut jardinier et gardien d’une villa du bord de mer au service d’un jeune couple richissime pour lequel les mois d’été n’étaient qu’une succession de fêtes, de baignades, de farniente. Ses souvenirs, constitués par ses nombreuses observations sur la vie des jeunes mariés, ses relations cordiales avec ses employeurs et leurs amis, mais aussi ses conversations avec les domestiques, tissent une histoire où l’insouciance sera peu à peu remise en cause par l’installation d’un nouveau voisin. Au fil des pages et au gré des étés, le sublime jardin, explosion de parfums et de couleurs, devient le théâtre à la fois des confidences et des non-dits. La douceur de vivre y est peu à peu remplacée par une atmosphère plus chargée qui laisse présager le drame à venir. Et en même temps que l'on devine, derrière les sourires parfaits et les peaux bronzées, les fêlures et les secrets, l’on se prend d’affection pour ce vieil homme, tout entier dévoué aux fleurs comme aux hommes, oreille attentive, confident des plus riches comme des
plus miséreux.
Un texte au charme fou. »
Christèle de la librairie Le Carnet à spirales à Charlieu
Coup de cœur de Cécile de la librairie Page et Plume à Limoges
« Énigmatique et envoûtant.
Madame et Monsieur sont jeunes, beaux, riches . Dans leur somptueuse villa qui surplombe la mer, les fêtes se succèdent au fil d’étés enchanteurs. Impassible et discret, le vieux jardinier du domaine observe et ne juge pas. Témoin de ce qui se voit et de tout le reste, il est comme ce roman : tout en retenue, faussement calme, terriblement attachant... »
Géraldine de la Librairie L'Astragale à Lyon
« Un roman passionnant autour de personnages décrits tout en subtilité. »
Anthony de la librairie Fontaine Villiers à Paris
« Récit de plusieurs étés dans une belle villa sur la côte espagnole. Le vieux jardinier qui vit là nous raconte les fêtes, les baignades, les visites de Monsieur et Madame et de leurs invités.
D’un été à l'autre c’est toute une faune qui vient, envahit la villa et le jardin, et profite, tout simplement. Au fil du temps, les amitiés se fissurent, des incompréhensions naissent, le tout observé et raconté
par le jardinier.
Ce roman est aussi une ode à la nature, au jardin, et à la description de la fugacité de ces moments privilégiés. »
Hélène de la librairie Les Instants Libres au Poiré-sur-Vie
« Quelle délicatesse !
Une douce satire sociale où l’émotion et le drame sont relatés comme au travers d’une brume...
Et les fleurs, et la mer ! »
Librairie Papyrus à Namur
« Comme l'a déjà dit Gabriel Garcia Marquez, "Rodoreda m'éblouit par la sensualité qui se dégage de l'atmosphère de ses romans". Rien à ajouter, sauf...
COUP DE COEUR ABSOLU !
Chloé de la librairie Thuard
au Mans
Coup de cœur de la librairie Brin d’acier à Schaerbeek (Belgique)
« Il ne se passe pas grand chose dans Le jardin sur la mer et pourtant sans s’en rendre compte nous sommes happés par la lecture, tant la prose est élégante. Rodoreda, une grande dame
de la littérature.
Vivement conseillé. »
Librairie Kleber à Strasbourg
« J’ai adoré ma lecture, c’est doux, magnifiquement écrit. »
Léo de la librairie
Un Livre à soi
à Montréal
Coup de cœur
de la librairie
Le Cadran Lunaire
à Mâcon
« Là, tout n’est qu’ordre et beauté, luxe, calme et volupté… Ou presque.
Dans le décor d’une somptueuse demeure bourgeoise dans la Catalogne des années 1920 se jouent les vies des habitants, des visiteurs et des domestiques, sous l’œil attentif du jardinier.
Ce roman est un pur bonheur de lecture baigné d'une atmosphère feutrée et d’une grande poésie.
Entrez dans la maison ! »
Clara de la librairie Comme un roman à Paris
« Entrez, entrez dans ce cadre enchanteur, ce jardin en surplomb de la Méditerranée. Monsieur et Madame viennent passer chaque été dans la grande maison. Les amis artistes vont et viennent, la vie est douce. Jusqu’à ce qu’une villa moderne sorte de terre sur le terrain d’à côté. Soudain, les rires semblent s’éloigner. Le jardinier, qui s’occupe du domaine depuis toujours, observe et raconte cette histoire digne d’une tragédie antique. Une beauté mélancolique émane de ce superbe roman. »
Amélie de la librairie
La Grande Évasion à La Gacilly
« Qu’ont en commun un couple de riches Barcelonais, un peintre de marines, une jeune modiste
ou encore un lionceau
et une guenon ?
Le regard que pose sur eux ce jardinier veuf qui, s’il n'aime rien tant que ses fleurs et le souvenir de sa femme, est doté d’une sacrée analyse du monde
qui l’entoure...
C’est doux comme un instant suspendu et poétique comme un jardin aux quatre saisons.
Ça, je l’avais vu venir.
Ce que je n'avais pas prévu c'est l’humanité à nu, saugrenue, et le burlesque de ce roman en bord de mer, lu au cœur de l'hiver. »
Mathilde des Libraires volants
« Première traduction de ce roman écrit à la fin
des années 60.
Six étés d’un vieux jardinier qui observe la riche famille catalane qui l’emploie et ce mystérieux nouveau voisin.
Une écriture élégante, délicate et mélancolique à savourer en prenant son temps comme si on regardait des fleurs pousser… jusqu’à l'éclosion finale ! »
Elsa de la librairie La Voie aux Chapitres à Lyon
« Ah, ce qu’un jardin peut voir en six étés ! Et ce qu’un jardinier peut observer ! Une grande douceur se dégage de l’écriture de Mercè Rodoreda, baignée de fleurs, d’intrigues amoureuses, de fêtes, de mer, de soleil... et parfois de quelques nuages.
Vivement que Zulma nous fasse découvrir d’autres titres
de l’autrice ! »
Pierre-Édouard de la librairie Les Mondes de Zulma
« Magnifique !
Au milieu des fleurs, un vieux jardinier, lucide et bienveillant, recueille les secrets chuchotés d’un monde qui tend à disparaître. Un roman d’une grande élégance dont l’ambiance,oscillant entre une douce nonchalance estivale et les fêtes de Scott Fitzgerald, nous charme par ses nuances délicates et ses notes sensuelles. Un conseil : Découvrez vite cette grande dame des lettres catalanes. »
Géraldine de la librairie Hall du livre à Nancy
« Une villa en bord de mer et son parc luxuriant. Le jardinier du lieu, vieil homme simple et sage, qui soigne amoureusement iris, glaïeuls... se souvient des étés enchantés où la villa était occupée par le jeune couple de propriétaires et leurs amis, riches, beaux, insouciants...
Fin observateur, le narrateur en retrait, décèle les prémices
de la tragédie...
Un livre de silence et de non-dits, sur la perte et le temps qui passe, par une autrice majeure
de Catalogne. »
Sophie de la librairie À livre ouvert à Woluwe-Saint-Lambert
« Mercè Rodoreda est l’une des grandes voix de la littérature catalane. L’arrivée du franquisme l’a contrainte à l’exil mais elle n’a cessé de raconter dans son œuvre la terre de sa jeunesse et les
gens qui l’habitent.
L’éloignement teinte d’une lumière particulière ce Jardin sur la mer, roman subtil de l’amour et de la perte. Le narrateur est jardinier. Il entretient depuis des années le jardin d’une villa cossue, résidence d’été de riches Barcelonais. La maison vient de changer de propriétaires, c’est un jeune couple désormais qui y passe ses étés en joyeuse compagnie. Mais si les maîtres changent, le jardinier demeure, ancré à cette terre dont il connaît tous les secrets et sait entendre les chuchotements. Au milieu des fleurs dont il prend soin, le jardinier observe. Rien n’échappe à son attention bienveillante, qui fait de lui le confident idéal des uns et des autres. Puis un été tout bascule. La visite d’un couple âgé, porteur d’un douloureux secret, et l’installation de nouveaux voisins déchirent le voile des habitudes. Les fantômes surgissent et le drame
semble inéluctable.
Mercè Rodoreda peint avec finesse ce théâtre où végétal et humain se reflètent et se répondent. Le monologue du jardinier, tout d’ironie et de sensibilité, va droit à l’essentiel. "Regardez le jardin, regardez comme il est. Pour en sentir la force et le parfum, c’est la meilleure heure. Regardez les tilleuls... Vous voyez comme les feuilles tremblent et nous écoutent ? Vous riez... Si un jour vous vous promenez la nuit sous les arbres, vous verrez tout ce qu’il vous racontera, ce jardin..." »
Anouk de la librairie Point Virgule à Namur
« Je le finis avec tristesse... Ce livre est un bijou de délicatesse, de contemplation..
Il m’a fait un bien fou. »
Librairie Les Mots Voyageurs
à Quimperlé
« Éblouissant comme un pétale de fleur, le roman inédit de la grande dame des lettres catalanes. Une grande propriété au jardin luxuriant en bord de mer et la vie de ses habitants successifs racontés par le jardinier. Le charme et l’élégance d’un roman fitzgeraldien. »
Marie-Joseph de la librairie
La Procure à Paris
« Quel bijou littéraire je ne connaissais pas l’œuvre de Mercè RODOREDA, quel talent, quelle poésie. »
Pierre de la librairie Les Fables d’Olonne aux Sables d’Olonne
« Un drame suave, écrit en 1967 par une grande autrice catalane et édité pour la première fois en France, qui décrit le faste des années 20 et les relations de domesticité du point de vue du jardinier d’une villa balnéaire. »
Camille de la librairie Eyrolles à Paris
« L’écriture de Mercè Rodoreda a la douceur d’un matin d’été où les rayons du soleil baignent l’herbe grasse en pointillé au travers des feuillages. Le jardin, personnage du roman, souffle organique vibrant, nous enveloppe de ses parfums surannés de vacances bourgeoises. Et la tension qui monte, lentement, presque insidieusement, c’est le bleu tranchant des ciels d’août, implacable, déterminé. Tout fait appel à nos sens, dans une forme de retenue touchante. Il y a de l’émotion, mais rien ne déborde jamais, on sait se tenir, et c’est cette pudeur qui nous serre le cœur.
Que dire alors de plus si ce n’est que Le Jardin sur la mer est un précieux écrin, témoin d’une époque révolue. Que la rigueur des tabliers amidonnés côtoie la nonchalance des après-midis passés à peindre, à faire du cheval, mais que les chagrins y sont vifs bien qu’éphémères. Maîtres et domestiques, petites gens, aubergiste, on naît on se marie on meurt et la mer balaie tout cela de son ressac entêtant. Tout passe, tout refleurit, on ne garde en soi que les souvenirs poudrés des étés disparus. Un grand texte donc, et délicat, si délicat. »
Solveig de la librairie La Nuit des temps à Rennes
« Un roman d’une grande délicatesse. »
Elura de la librairie Un Livre à soi à Longjumeau
« "Moi, j’ai toujours aimé connaître tout ce qui arrive aux gens, bien que je ne sois pas bachelier… C'est parce que j’aime les gens." Voilà comment commence cette histoire, celle d’un vieux jardinier qui se rappelle cette merveilleuse villa donnant sur la mer, propriété de Monsieur Francesc et de sa femme Rosamaria. Il se souvient de Quima, la cuisinière, de Feliu, le peintre, et des femmes de chambre. Tout un monde qui anime et fait vivre la maison. On entre dans cette histoire comme on entrerait dans le jardin de cette demeure dont il aimait tant s’occuper, sur la pointe des pieds, en prenant garde de ne pas écraser un parterre de fleurs, en prenant le temps de sentir toutes ces belles odeurs. Puis un jour, un nouveau voisin du nom de Bellom vient s’installer à côté. Surgit alors le passé comme une menace sur la villa. Mercè Rodoreda dresse une galerie de personnages dans cette douce promenade avec une grande finesse d’écriture. À travers le regard de ce jardinier, on vit les fêtes organisées par Monsieur Francesc, les promenades à cheval et les baignades mais toujours avec une distance, depuis la maison du jardinier et son regard bienveillant. C’est une histoire qui dépeint une certaine société de l’Espagne des années 1920. Une très belle histoire où chaque mot est poésie. »
Manon de la librairie Coiffard à Nantes
« Le narrateur, jardinier d’une villa en bord de mer, se souvient de six étés. Six étés empreints de souvenirs heureux, de joie, d’amour, de promenades, de baignades, mais aussi de secrets et de rames. Une douce déambulation nostalgique au milieu des allées fleuris et d'une galerie de personnages attachants. »
Élise de la librairie Tulitu à Bruxelles
« Sur la côte catalane, au début du XXème siècle, un vieux jardinier observe et partage la vie de ses richissimes employeurs avec sagesse et bienveillance.
Plein d’élégance et de délicatesse, ce roman à le charme désuet d’une littérature d’un autre temps. »
Thibeault de la librairie Metropolis à Bayeux
« Ce trésor !
Je viens de terminer sa lecture. C’est de la dentelle, c’est si délicat et si profond... Ce livre a le parfum de la vie...
toutes ses odeurs,
ses saisons, ses paysages...
et cette écriture subtile. »
Anouk de la librairie
Le Bonheur à Montrouge
Coup de cœur de La Procure à Lyon
« Non loin de Barcelone, sur la côte espagnole, se tient une maison avec vue sur la mer. Le narrateur de cette histoire racontée par la plume entraînante de Mercè Rodoreda, grande dame des lettres catalanes, est le jardinier de la propriété. Lui qui a travaillé pour plusieurs propriétaires va le temps de six étés partager la vie des habitants de la demeure. Se peint alors un tableau social élégant et coloré, porté par une galerie de personnages qui auront chacun leurs histoires ; Madame et Monsieur les propriétaires, Quima la cuisinière qui aime bien les ragots, Miranda une femme de chambre séductrice originaire du brésil, ainsi que plusieurs personnes invitées à venir passer la saison estivale au bord de la mer. Tous vivent aux grès des balades et des fêtes, racontées de l’extérieur par ce jardinier qui, bien occupé par son travail qui le passionne, reste en retrait de ce petit monde.
Les étés se succèdent et le temps semble être bon, mais l’arrivée d’un américain souhaitant construire une villa sur le terrain voisin va faire remonter à la surface des histoires passées qui n’avaient alors pas trouvé de point final.
Traduit pour la première fois en France par Edmond Raillard, Le Jardin sur la mer nous invite à partager les journées d’un homme altruiste et passionné sous le soleil catalan. Nous ne pouvons que vous inviter à (re)découvrir l’écriture élégante et précise de Mercè Rodoreda ! »
Ulysse de la librairie Mollat à Bordeaux
« Tout en élégance, humour retenu, et ambiance surannée, Le Jardin sur la mer de Mercè Rodoreda est un roman idéal pour goûter à un peu de douceur printanière quand l'air devient irrespirable... »
Lucile de la Librairie-Café La Suite à Versailles
« Venez, embarquez dans les méandres de la haute société catalane, ici les nouvelles vont vite…
Mercè Rodoreda nous conte les mélodrames de cette cour à travers un récit comique, des personnages rocambolesques et touchants. On se laisse guider par la douce brise du bord de mer, le jardin florissant et les mémoires du vieux jardinier.
Un mélange entre Gatsby le Magnifique et une comédie de Molière, c’est excellent ! »
Alice de la Librairie du Tramway à Lyon
Coup de cœur d’Aline de La Procure Paris
« C’est un roman qui murmure, aussi bien la beauté des choses que les secrets enfouis ; au rythme du quotidien, du travail pour les uns, des voyages et festivités pour les autres. C’est un roman qui nous apprend à ralentir et à profiter de chaque instant, car le drame n'est
jamais loin. »
Ludivine de la Fnac Bordeaux
« Quel enchantement ce roman, ce jardin....
Écrit dans les années 60 par cette grande dame des lettres catalanes, ce texte délicat et émouvant ne peut que vous séduire. Un récit délicieux, savoureux, plein de poésie
et d’humour. »
Dominique de la Fnac Montpellier
« Une prose d’une délicatesse florale, d’une beauté évanescente, une observation fine des êtres qui se délitent, mais une mélancolie multisensorielle qui séduit comme un jardin sur la mer malgré l’usure du temps. Infiniment beau comme une fleur du temps ! Humilité du regard et de l’écoute.
Un délicat moment suspendu ! »
Margot de la librairie Passages à Lyon
« Magnifique et
très poétique. »
Séverine Nicolle de la SFL
Coup de cœur de la librairie Les Nuits blanches à Nantes
« Seringas, mimosas, cattleyas, magnolias ... Toutes ces plantes n’auront plus de secret pour vous!
Un jardinier travaille dans une grande villa tenue par des riches propriétaires en Catalogne. Il s’occupe de ses plantes comme la prunelle de ses yeux et être en permanence dans le jardin lui permet d’observer la vie des invités de ses employés.
Ce livre est un petit bijou, un écrin dans lequel on se sent bien, comme dans un jardin : un lieu réconfortant et magnifique.
Mercé Rodoreda est injustement méconnue par les lecteurs français, pourtant c’est un grand nom en Catalogne et c’est surtout une plume talentueuse et exquise. »
Manon de la librairie Le Furet du Nord à Lille
« Pour tous les amateurs et amatrices de beaux jardins, celui-ci apportera paix et sérénité. Vous y rencontrerez des choses inattendus mais rien qui ne sera pour vous déplaire. C'est ce Jardin sur la mer qui m’a fait découvrir la plume de Merce Rodoreda puis j’ai poursuivi avec la Place du diamant, et je compte bien continuer: et vous ?
Lucie de la librairie Les Nouveautés à Paris
« Terminé le week-end dernier… et adoré !
Adoré l’histoire de cet homme enraciné à son jardin plus profondément que les fleurs dont il s’occupe, tellement profondément qu’il passe d’un propriétaire à l’autre. Adoré la façon dont il recueille les confidences de tout le monde, simplement parce qu’il est toujours là. Et adoré comment, au milieu du livre, d’un ton tellement mélancolique et résigné, l’auteure résume en une phrase la marche du monde, inéluctable: "ce que je devais faire, comme toujours, c’était réparé ce qu’une bande de riches oisifs avait abîmé". Un régal ! »
Stéphanie de la librairie Les Beaux Livres à Ax-les-Thermes
« Ce roman est éblouissant de poésie. »
Sébastien de la librairie Page et Plume à Limoges
« Un petit bijou d’humour, de dolce vita, de botanique, sous le ciel de Catalogne. Une écriture merveilleuse, une traduction parfaite. Par la grande dame des lettres espagnoles. »
Marion de la librairie Le Vent Délire à Capbreton
« Tout juste terminé.
Très émouvant.
Futur conseil de lecture !! »
Librairie Des Livres et vous à Gourdon
« Tous les étés, la villa se remplit des amis de M et Mme Francesc, une joyeuse bande d’aristos attachants. Mais celui qui vit vraiment-là, c’est le jardinier, et même s’il est plus à l’aise avec les fleurs qu’avec les gens, c’est à lui qu’on confie tous les secrets et drames intimes. Tendre et subtil, ce roman des années 1960 est un vrai plaisir de lecture. »
Marianne de la librairie Durance à Nantes
« Dans l’Espagne des années 1920, un vieux jardinier se souvient de ces six étés, dans la villa qui donnait sur la mer et du jeune couple fortuné… de la villa, de son opulent jardin. Témoin discret et impartial, le vieux jardinier raconte…
Et on écoute comme au ralenti… un savoureux mélange de détachement et d’émotion. Une belle écriture sensuelle et ça fait du bien ! »
Librairie La Fabrique du Monde à Houdan
« Doux et tragique, inexorable, tendu et lent, simple et profond, Le Jardin sur la mer est ce genre de petit miracle de littérature qu’on ne trouve que chez
les très grands. »
Librairie Myriagone à Angers
« Un roman plein de poésie et d’émotion avec la magnifique plume
de cette grande
autrice catalane. »
Nicole de la librairie
Le Phare à Paris
« Ce roman est une pure merveille. »
Hugues de la librairie Filigranes
à Bruxelles
« Les propriétaires de la villa se sont succédés tandis que le jardinier est resté, personnage immuable, souverain en son royaume de plantes, d’arbres et de fleurs. Lui, qui avoue aimer les gens, raconte l’histoire des derniers résidents: leurs allées-venues, les amis qui défilent, les fêtes mémorables, l’armée de domestiques, les petits et les grands évènements qui traversent la vie de chacun. Témoin discret et bienveillant, le vieux jardinier observe et recueille les confidences. Avec ce texte délicat, Mercé Rodoreda fait revivre une époque (l’Espagne des années 20) et met en scène le petit théâtre de la vie avec brio, un très beau texte ! »
Virginie de la librairie Le Failler à Rennes
« J'ai adoré (bon c'était pas surprenant haha) en plus j'adore tout ce qui est plantes et fleurs donc c'était vraiment un régal d’aller sur Google images taper le nom des fleurs que je ne connaissais pas… Bref c'est un petit bijou ce livre que vous publiez. »
Manon de la librairie Le Furet du Nord à Lille

