éditions zulma
Nouveautésà paraîtreactualitésNumérique1000 librairiesNos partenaires
Contact contact Newsletter

EssaisIntranQu’îllitéscéytuforeign rights

Ateliers d’écriture & jeux littéraires
Inscrivez-vous à notre Newsletter

Votre email :
Jeux littéraires

Retrouvez nos Jeux littéraires dès septembre 2013, en même temps que la nouvelle édition du Nouveau Magasin d’écriture, de Hubert Haddad.
      imprimer


Mais leurs yeux dardaient sur Dieu
14 x 21 cm • 320 pages
ISBN 978-2-84304-832-6
22,5 € • Paru le 13/09/18
Télécharger
la couverture en HD

Imprimer l’argumentaire
Littérature
Zora Neale Hurston

Mais leurs yeux dardaient sur Dieu


Un roman américain traduit par Sika Fakambi

Eatonville, Floride. Janie Mae Crawford est de retour. Il lui aura fallu trois existences et trois mariages – avec le vieux Logan Killicks et ses sentiments trop frustes, avec le fringant Joe Starks et ses ambitions politiques dévorantes, avec Tea Cake enfin, promesse d’égalité dans un élan d’amour – pour toucher l’horizon de son rêve d’émancipation et de liberté. Fierté intacte, elle revient et se raconte, seigneur des mots et des moindres choses…

Portrait d’une femme entière animée par la force de son innocence, esprit libre bravant la rumeur du monde, Mais leurs yeux dardaient sur Dieu est un monument de la littérature américaine, aussi percutant aujourd’hui que lors de sa parution aux États-Unis en 1937. C’est un roman culte. Et c’est un immense chef-d’œuvre.

« J’aime ce roman comme aucun autre. » Zadie Smith

« Le plus beau roman d’amour de tous les temps. » Oprah Winfrey

Un emblème de la littérature afro-américaine et un roman culte

Romancière et anthropologue, nouvelliste, essayiste et dramaturge, née en 1891 en Alabama, Zora Neale Hurston est l’une des figures de proue du mouvement Harlem Renaissance.

Redécouverte par Alice Walker, Zora Neale Hurston est sans conteste l’une des voix les plus vivantes et inventives de la littérature américaine. Pionnière flamboyante et iconoclaste, adulée de ses lecteurs, revendiquée aussi bien par Maya Angelou, Zadie Smith ou Paul Beatty, elle est, selon Toni Morrison, « l’un des plus grands écrivains de notre époque ».

Mais leurs yeux dardaient sur Dieu livre ici toute sa mesure dans une traduction inédite, magistrale, de Sika Fakambi (lauréate des prix Baudelaire et Laure Bataillon).

Roman culte de la littérature afro-américaine, l’héritage de Zora Neale Hurston est revendiqué par Toni Morrison, Alice Walker, Maya Angelou, Zadie Smith, Paul Beatty, Oprah Winfrey…


« L’un des plus grands écrivains de notre époque. » Toni Morrison
 
« Il n’est pas de livre plus important à mes yeux que celui-là. Il me parle comme aucun autre. » Alice Walker


« Zora Neale Hurston était une femme puissante, un formidable écrivain et une personne fabuleuse. Espiègle et cultivée : un mélange délicieux. » Maya Angelou


« Un roman magnifique sur une femme en quête d’elle-même et d’amour. » Edwidge Danticat

« Mais leurs yeux dardaient sur Dieu est de la même envergure que les œuvres de William Faulkner, F. Scott Fitzgerald et Ernest Hemingway, celle de la vraie littérature américaine. » Saturday Review

Chez votre libraire

« Ne passez pas à côté de la lecture de ce roman... » Delphine, librairie les Nuits blanches – Nantes

« Janie Mae, Tea Cake et les autres ont (re)trouvé leur parler vernaculaire, leur voix inédite et inouïe. Grâce soit rendue à Sika Fakambi, leur traductrice. » Librairie Le Merle moqueur – Paris

« Énorme coup de cœur ! Ne passez pas à côté de ce livre percutant et emblématique aux États-Unis depuis les années 30. » Librairie Le Divan – Paris

« Ici tout se dévore, les mots s’enveniment, il y a de la rage bien plus loin que dans le propos. C’est un moment entre noirs et blancs, entre croches et doubles croches. C’est un roman des années trente, celles du siècle dernier qui n’a pas pris une ride, qui nous raconte cette même histoire avec la langue d’à côté. C’est un roman qui balance la langue de tous les côtés, maltraite les évidences d’une Amérique et se donne des rigoles de sourires. » Librairie Saint-Christophe – Lesneven

« Quel coup de maître ! » Luca Ruffini Ronzani, librairie Multipresse – Spa (Belgique)

« Un vrai "livre-plaisir" à qui nous venons de décerner notre "Prix Jakin" pour cette année 2018 qui se termine. » Librairie Jakin – Bayonne

« Un livre inoubliable ! » Caroline, librairie Au Fil des Pages – Le Havre

« Un très beau roman. » Véronique, librairie Papyrus – Namur

« Chaleureux et envoutant. » Librairie Doucet – Le Mans

« Sans conteste le plus beau roman que j’ai lu cette année. » Librairie Café La Suite – Versailles

« Pour les amateurs de littérature américaine, pour ceux qui veulent se laisser surprendre : voici un beau bijou à découvrir !! Un classique afro-américain. » Librairie Gallimard – Paris

« C’est une histoire d’amour, une histoire féministe, politique, émancipatrice, parfois drôle et souvent magnifique. À lire ! » Camille, librairie L'Embarcadère – Saint-Nazaire

Dans la presse…

« La mélodie noire abreuve la poétique de ce roman d'amour d'une tendresse folle, dont la puissance littéraire le rapproche des plus grands – Faulkner, Steinbeck... Éblouissant. »  Valérie Marin La Meslée, Le Point

« Ode à l’amour, à la liberté de choisir son destin.» Christine Chaumeau, Télérama

« Son nom est peu connu en France, mais l’influence de Zora Neale Hurston sur la littérature américaine a été considérable. Toni Morrison, prix Nobel de littérature, n’a cessé de proclamer sa dette à l’égard de celle qu’elle considère comme sa mère en littérature. Cela n’a rien de surprenant, puisque toute l’œuvre de Hurston s’était donné pour tâche de restituer la richesse et l’originalité de la culture noire des États-Unis, celle de son enfance, et d’en transmettre l’héritage. […] Un des plus beaux hommages jamais rendus à la culture de ceux que, bon gré mal gré, elle considérait comme “son peuple”. » Didier Éribon, Le Nouvel Observateur


« Un grand roman d’apprentissage et d’émancipation. » Catherine Simon, Le matricule des anges

« L’écrivaine (…) saisit les contradictions du rêve américain dans une prose d’une richesse affolante. » Gladys Marivat, Le Monde des livres

« La puissance de cette histoire provoque un immense plaisir de lecture. » Stéphane Place, Europe 1


Sur internet


« Dans cette très belle nouvelle traduction, on s’habitue peu à peu aux dialogues en argot avant de se laisser gagner par le rythme et la poésie de cette ode à l’amour, à la liberté de choisir son destin. » Christine Chaumeau, Télérama

« Traduit par Sika Fakambi, Mais leurs yeux dardaient sur Dieu est une histoire d’amour, tumultueuse et sensible, mêlant avec finesse problématiques sociales et prouesses poétiques. » Sarah Assidi, Afrolivresque

« Je n’imagine pas comment la traductrice, Sika Fakambi (je veux lui rendre hommage), a travaillé. Parce que c’est une langue comme je n’en avais jamais lue. C'est la langue des Noirs américains du début du XXe siècle. On retrouve des accents comme ceux qu'on a pu entendre de manière plus ou moins raciste […], ce qu’en France on caricaturait sous le nom de “petit nègre” sauf que cette langue se révèle d’une poésie, d’une inventivité, d’une richesse à faire pâlir d’envie tous les Céline. […] On redécouvre les potentialités du langage. » Titiou Lecoq, Slate

« Il s’agit de la recréation d’une parole puissante et inventive, telle qu’elle naquit dans la première ville noire libre d’Amérique, Eatonville. Une grande traduction. » Daniel Morvan, Chien de lisard

« C’est un travail d’interprète monumental que Sika Fakambi a réalisé pour nous donner accès à ce chef d’œuvre. » Salomé Kiner, à écouter sur Cellulose (RTS).

« Quasiment inconnu en France, ce récit puissant, immense aux États-Unis, est à lire, à découvrir, à apprécier ! » Les Deux bouquineuses

« Dans les dialogues comme dans la narration, [Sika Fakambi, la traductrice,] restitue la qualité orale et l’espèce d’énergie qui émane du texte de Zora Neale Hurston. » Sophie Ehrsam, En attendant Nadeau

Une lecture de Sika Fakambi sur le site de la Fondation Jan Michalski.

Trensistor Radio
Sur la route de Jostein
Axelle
Kroniques

Coups de cœur instagram #Maisleursyeuxdardaientsurdieu

Histoire d’un livre

Paru en 1937, Their Eyes Were Watching God est le premier roman écrit par une femme afro-américaine. Encensé par la romancière Alice Walker, il est redécouvert dans les années 1970 et devient une référence majeure de la littérature américaine. Réédité en 1977, il s’écoule à plus de 75 000 exemplaires en un mois à peine et demeure aujourd’hui l’une des œuvres de la littérature afro-américaine les plus lues et encensées, au programme de tous les lycées américains. En 2005, Oprah Winfrey en a fait une adaptation pour la télévision : le roman réintègre aussitôt la liste des meilleures ventes du New York Times pour plusieurs semaines ! L’œuvre de Zora Neale Hurston s’écoule à plus de 500 000 exemplaires par an aux États-Unis.


Zora Neale Hurston, l’ancêtre politique, par Kaoutar Harchi, pour Ballast

L’écrivaine et anthropologue Zora Neale Hurston, disparue en 1960, fut l’une des figures de la Renaissance de Harlem, mouvement afro-américain — à la fois littéraire, musical et artistique — né dans l’entre-deux-guerres. Longtemps oubliée, peu traduite en français, « féministe avant la lettre », la chercheure Kaoutar Harchi brosse ici le portrait d’une femme qui, sa vie durant, aura lutté contre l’illégitimité artistique et intellectuelle.


Cliquez ici pour lire le portrait de Zora Neale Hurston par Kaoutar Harchi.


Actualités et rencontres avec Zora Neale Hurston


Grand Prix 2019 de Traduction de la Ville d’Arles
Mais leurs yeux dardaient sur Dieu, roman culte de Zora Neale Hurston et traduit de l’anglais par Sika Fakambi figure dans la deuxième sélection du prix !
Remise du prix le vendredi 8 novembre.

Plus d’informations ici.


Les rencontres passées avec Zora Neale Hurston
Zora Neale  Hurston
Contact presse
01 58 22 19 90
presse@zulma.fr

Contact librairie
Catherine Henry
01 58 22 19 90
catherine.henry@zulma.fr



Livre numérique