Xavier Luffin
Bonus
« Il a dessiné une ligne invisible à hauteur de l’horizon, puis un rectangle.
— Vois-tu cette fenêtre ?
— Oui, je peux l’imaginer.
— Peux-tu voir ce qu’il y a derrière la fenêtre ?
— Je vois la clôture du jardin, des arbres, quelques passants et tout le reste derrière eux.
— Tout ce qui se trouve derrière la fenêtre est un monde parallèle, un autre univers, c’est là-bas que je veux aller. Il ressemble au monde dans lequel nous vivons mais ce n’est pas lui. Seuls les corbeaux sont capables de vivre dans les deux mondes, de passer de l’un à l’autre avec la plus grande facilité, et quand ça leur chante. »
Abdelaziz Baraka Sakin, Le corbeau qui m'aimait
« Dans ce roman des limbes, Abdelaziz Baraka Sakin réussit le subtil pari de raccommoder le tissu de l’âme déchirée de celui qui, dans une jungle-monde, s’aventura à devenir
corbeau pour demeurer
foncièrement humain. »
Lamia Berrada-Berca, Libération
« Esprit libre, Baraka Sakin écrit ce qu’il pense, dans une transgression tranquille, jubilatoire, facétieuse parfois. »
Le Monde des Livres
« Le Corbeau qui m’aimait est le tombeau en morceaux d’un ami, comme édifié dans
un état d’esprit quasi
post-traumatique, au cœur d’un monde dont la clarté
sinistre désespère. »
Muriel Steinmetz, L’Humanité
« Abdelaziz Baraka Sakin raconte avec beaucoup de subtilité la lente déshumanisation qui finit par avoir raison d’Adam « Ingiliz » qui rêvait d’Angleterre, semblable aux corbeaux « révoltés et sages », et qui aimait le poème de Poe. »
Sébastien Omont, Médiapart
« Un roman impressionnant
de verve et de force politique. »
Damien Aubel, Transfuge
Les lectures de Damien Aubel« Baraka Sakin préfère heureusement tremper son récit d’humour et de fantastique, même
au cœur de la noirceur. »
Célian Macé, Libération






