Le corbeau qui m’aimait
Abdelaziz Baraka Sakin Le corbeau qui m’aimait

Roman traduit de l’arabe (Soudan) par Xavier Luffin

Prix Laure-Bataillon 2026




Coups de cœur des libraires

Coup de cœur de
la librairie
Le Silence de la Mer
à Vannes

« Quelle écriture !
Quelle langue ! »
Benoit de la librairie Sensations
à Douai

« Adam Ingiliz croyait en un monde parallèle où les corbeaux parlaient, loin du Soudan, loin de la Jungle et de la route des fourmis. Abdelaziz Baraka Sakin peint le visage d’un exilé à travers ceux qui l’ont aimé ou qui ont simplement croisé sa route. C’est le portrait d'un vide que son personnage contemple, un vide que nous ne savons voir. Épopée en négatif, Le corbeau qui m’aimait raconte le retour impossible d’un homme dont les rêve brisés lui ont fait
perdre la raison. »
Librairie La Baignoire d’Archimède à Brive-la-Gaillarde

« C’est une histoire d’exil et d’amitié, de migrations, d’hospitalité, du droit d’asile, de l’argent qui fait ou défait le bonheur, de « l'euphorie bureaucratique» des administrations, de ce que réussir ou échouer veut dire, du destin, des rêves, du fil ténu qui sépare le génie de la folie…
Il y a tout cela dans ce bouquin poignant, sincère et humaniste, qu’il faut absolument lire
et conseiller en cette
rentrée littéraire ! »
Maud de la Librairie du Centre
à Ferney-Voltaire

Coup de cœur de l'équipe de la librairie Le Bonheur à Montrouge

Coup de cœur de Christelle de la librairie Durance
à Nantes

« Livre incroyable d’une lucidité et d’une humanité bouleversante. »
Laure de la librairie Les Mondes de Zulma
à Veules-les-Roses

« Abdelaziz Baraka Sakin, je l’adore. Il est entrain de nous construire une œuvre hyper complète, politique et humaniste autour des thématiques qu’il connait le mieux : l’exil, le rejet, la fuite mais aussi la solidarité et l’amour sous toutes ses formes.
C’est encore une fois un grand roman à la langue exquise et à l’engagement certain ! »
Méline de la librairie Doucet au Mans