Marie-Hélène Dumas

Marie-Hélène Dumas

« Traduire, c’est souvent comme danser le rock, suivre et en même temps être soi », note Marie-Hélène Dumas dans Journal d’une traduction. Après des études d’économie et deux ans d’enseignement, elle part sur les routes pendant cinq ans. Lectrice insatiable, c’est à son retour, à la fin des années 1970, qu’elle se lance dans la traduction. Depuis, elle a traduit des auteurs comme Tom Robbins, Paula Fox, Dermot Bolger ou Jim Harrison. Marie-Hélène Dumas est également romancière et écrivaine. On lui doit une biographie romancée de la photographe Germaine Krull, Lumières d’exil, et plus récemment aux éditions Libertalia, de Sylvia Pankhurst, féministe, anticolonialiste, révolutionnaire et de Kate Millett, pour une révolution queer et pacifiste. Elle a notamment dirigé L’Évidence, revue d’art et de poésie, et organisé des expositions autour des liens qu’entretiennent les femmes avec la création.

Bonus

« Nous sommes tous citoyens de La République de l’imagination d’Azar Nafisi. Sans l’imagination, il n’y a pas de rêves, il n’y a pas d’art. Sans art, il n’y a rien. Ses mots sont essentiels. »
Marjane Satrapi

« Il y a différentes sortes de silence. Celui que prescrivent aux citoyens des forces tyranniques qui leur volent leur passé, récrivent leur histoire et leur imposent une identité établie par l’État. Ou celui des témoins qui choisissent d’oublier ou de nier la vérité, et des victimes qui par moments deviennent complices des crimes commis contre elles. Et puis il y a celui dans lequel nous nous complaisons quand il s’agit de nous-mêmes, de nos mythologiespersonnelles, les histoires que nous plaquons sur notre vie réelle. Ce livre est en quelque sorte une réponse au censeur et à l’inquisiteur qui vit en moi. »

Azar Nafisi, Mémoires captives

« Iranienne ou américaine ? La romancière exilée opte pour une troisième citoyenneté, celle des amoureux de la fiction… et de la libre-pensée. »
Télérama

« Un récit vivant, souvent héroïque et parfois drôle – d’une horrible manière. »

The Guardian

« Je me suis immédiatement passionné pour le livre d’Azar Nafisi et j’ai eu le sentiment qu’il y avait matière à en tirer un film formidable. »
Le réalisateur Eran Riklis dans Livre Hebdo

« Azar Nafisi raconte son parcours d'intégration aux Etats-Unis et dresse un portrait mordant du pays. »
Hamdam Mostafavi, Libération

Marie-Hélène Dumas
traductrice chez Zulma