Roman traduit de l’anglais par Marie-Hélène Dumas
Prix du meilleur livre étranger 2004
Grand Prix des lectrices de Elle 2005
Élu parmi les 100 meilleurs titres de la décennie par le New York Times.
NouveautéCoups de cœur des libraires
« Dans ce véritable hymne aux pouvoirs de la littérature de fiction, l'autrice partage son expérience d'enseignante en littérature anglophone à l'université de Téhéran au début des années 1980. La guerre se profile, puis gronde, les obus tombent, les directives de l'université se durcissent… Lorsqu'il ne lui est plus possible d'y rester, la professeure organise un « séminaire » clandestin avec ses étudiantes les plus fidèles. Cette petite communauté se fait le miroir des oppressions infligées à la population. Par l'étude de Lolita, The Great Gatsby, et d'autres figures littéraires incontournables, élèves et enseignante trouvent force et résilience… Un récit touchant
et inspirant ! »
Aurore de la librairie Decitre
à Ecully
« L’autrice parle avec beaucoup de subtilité des différents courants de pensée qui agitent la jeunesse iranienne, du fondamentalisme religieux au marxisme. Et aussi et surtout du rôle de la littérature dans l’éveil de la pensée critique. »
Nicolas de la librairie Decitre
à Lyon
« À Téhéran, après la révolution islamique, une professeure de littérature réunit secrètement chez elle sept étudiantes pour lire des romans interdits comme Lolita de Vladimir Nabokov. Ensemble, elles partagent leurs espoirs, leurs peurs et trouvent dans la littérature un espace de liberté face à l’oppression. »
Sandrine de la Fnac à Annemase
« Azar Nafisi, autrice et enseignante à l’université, nous dépeint avec beaucoup de tendresse l’importance de la littérature pour une jeunesse iranienne victime de la république islamique. Sous un régime totalitaire poussant à la négation de soi, ce témoignage nous rappelle l’importance de l’ouverture d’esprit.
Un mot : Fabuleux ! »
Marine de la Fnac
à Saint Maximin
« Un récit humain, terriblement actuel, qui nous embarque dans l’intimité de ces jeunes femmes femmes, leurs têtes pleines de rêves dans un pays où ils leur sont interdits. »
Marie de la librairie Au pain de 4 livres à Yerres
« Dans ce récit autobiographique, Azar Nafisi nous fait l’éloge de la littérature, de l'enseignement, de la résilience, de la liberté et du courage des femmes dans un Iran en pleine révolution. Un texte marquant qui force le respect et qui reste toujours terriblement d'actualité ! »
Anna de la Fnac Cergy
« Azar Nafisi raconte la révolution islamique en Iran en 1979, ce qu’elle signifie pour les femmes et particulièrement pour les intellectuelles. Entre récit autobiographique et critique littéraire, Lire Lolita à Téhéran est émouvant et enrichissant : on sort bouleversé.es de ces rencontres avec les étudiantes iraniennes et fasciné.es par la force des textes
qu’elles étudient ! »
Mathilde de la librairie
Les Traversées à Paris
« Nul besoin d’avoir lu Nabokov ou les autres auteurs abordés par Azar Nafisi dans son séminaire pour comprendre que Lire Lolita à Téhéran est un grand livre à la gloire de la Littérature et à son grand pouvoir : remettre en question l’ordre établi, développer l’esprit critique et l’esprit de résistance. Les femmes qui lisent sont dangereuses paraît-il... »
Astrid de L’Espace Culturel Leclerc à Seclin
« Une discussion entre une professeure et ses élèves autour de la littérature (Nabokov, Henry James, Jane Austen, Scott Fitzgerald) mais pas que. Des portraits de femmes aussi divers et variés qu’il y a de personnages. Un témoignage puissant de la vie en Iran sous la République Islamique avec ses répercussions sur le plan culturel et
surtout humain. »
Marie de la librairie Massena
à Nice
« Azar Nafisi est l’une des intellectuelles iraniennes les plus formidable de notre époque. Dans ce récit autobiographique, elle nous raconte son épopée à l’université de Téhéran, ses cours "subversif" de littérature et son courage. Une immanquable ode à la littérature.
Librairie Atout Livre à Paris
« Azar Nafisi nous offre un aperçu bouleversant de la vie sous un régime répressif tout en célébrant le pouvoir subversif de la littérature.
À lire absolument. »
Alexandrine du Cultura des Clayes sous Bois
« En Iran, une prof de lettres doit quitter l’université dans laquelle elle enseigne. La raison ? Elle a refusé de porter le voile. Elle décide alors de créer un club clandestin avec sept de ses élèves pour parler littérature. Certaines sont religieuses, d’autres pas du tout, mais la littérature les rassemble. En parlant d’œuvres censurées en Iran, elles explorent le pouvoir des mots tout en dévoilant le quotidien de toutes ses femmes en Iran.
Bientôt adapté au cinéma avec Golshifthed Farahani. »
Manon de la librairie Le Furet du Nord à Lille
« Une lecture incontournable. Nécessaire. »
Mélanie de la librairie Liber & Co, Le Palais
« Véritable déclaration d'amour à la littérature, ce roman vous emportera au cœur de l'Iran dictatorial des mollahs aux côtés d'Azar Nafisi, de ses étudiantes et de leurs auteurs préférés. Un texte saisissant où les mots de Nabokov, Fitzgerald, James et Austen sont à la fois les révélateurs acerbes d'une époque difficile et le baume qui en soigne les plaies. »
Sarah d'Ici Librairie à Paris
« L’auteur nous montre un portrait magnifique et touchant de la jeunesse iranienne d'aujourd'hui. »
Fabien de la librairie Decitre Part-Dieu à Lyon
« Un livre puissant sur le pouvoir ô combien subversif de la littérature.
Lire Nabokov en Iran, Fitzgerald, James ou Austen quand on est étudiante sous la République islamique de Khomeiny, c’est entrer en résistance (…). Un grand livre. » Raphaële, 47° Nord à Mulhouse.
« Après avoir été forcée de quitter son poste de professeur, Azar Nafisi réunit secrètement sept étudiantes pour explorer les œuvres de grandes littératures occidentales. Ensemble, elles découvrent la force de la fiction pour défier la répression et trouver l’espoir. Un récit poignant qui montre comment la littérature peut devenir un refuge et une arme contre l’oppression ! »
Atefeh de la librairie Thuard au Mans
« Après sa démission en tant que professeure de littérature anglaise et américaine à l'université de Téhéran, Azar Nafisi décide d'organiser clandestinement des séminaires littéraires en compagnie d'anciennes élèves dans son salon. Un récit puissant au croisement du roman, de l'essai et du témoignage, traversant la révolution islamique iranienne (1979), la guerre, la censure. Mais surtout un immense éloge de la force émancipatrice de la littérature. Espace de liberté, d'apprentissage et d'expression. »
Librairie Paroles à Saint-Mandé
« Ce livre est génial. Ne passez pas à côté si vous êtes passionné.e de littérature : c’est terriblement intelligent, pertinent, d’une ferveur contagieuse. Un livre de chevet, à déguster, relire, partager, pour redécouvrir le pouvoir de la fiction sur nos vies personnelles. »
Librairie Le Comptoir des Lettres à Paris
« Dans les années 90 en Iran l'autrice quitte son poste de prof. Elle décide de continuer clandestinement à parler littérature avec quelques-unes de ses élèves dans son appartement. Chacune vient avec sa personnalité, son vécu, ses envies...un récit passionnant. »
Corinne de la FNAC Bellecour à Lyon
« Vingt ans après sa 1ère parution ce texte est toujours aussi pertinent. Politique et littéraire, érudit, engagé et libre ! Récit autobiographique, ce texte, pétrie de références littéraires, dit merveilleusement le pouvoir subtil des livres, le courage de toute une partie d’un peuple. SUPERBE ! »
Dominique de la FNAC à Montpellier
« Le pouvoir de la littérature est grand.
Peut-être trop pour la société dans laquelle évoluent ces jeunes filles iraniennes.
Une lecture d'une grande puissance. Quand les actes sont interdits, les mots peuvent sauver. »
Delphine Darani de la librairie Le Comptoir des mots


