Éric Boury
Éric Boury est né en 1967 et a suivi des études de langues scandinaves (islandais, norvégien, suédois) à l’université de Caen. Spécialiste de la littérature islandaise, il a également traduit, aux éditions Zulma, LoveStar d’Andri Snær Magnason, Les Rois d’Islande, Un été norvégien et Les Prodigieuses Aventures de Jörundur, roi de la canicule d’Einar Már Guðmundsson. Il a reçu le Grand Prix SGDL de la Traduction pour l’ensemble de son œuvre en 2016.
Bonus
« Un nouveau roman d’Auður Ava Ólafsdóttir, c’est comme avoir rendez-vous avec
une amie, de ces amies merveilleuses que l’on retrouve à chaque fois comme si l’on l’avait quittée la veille. »
Madame Figaro
« Sonja était la femme que je rêvais d’être et dont j’étais amoureux. Elle était mon modèle, j’observais sa façon de parler, sa manière de
bouger, ses attitudes, son regard, son rire, cette façon qu’elle avait de faire plusieurs choses en même temps, vider le lave-vaisselle tout en discutant avec sa mère, en se faisant griller des tartines et en coupant des tranches de fromage pour les étaler sur le pain. Si j’étais née fille, si j’étais venue au monde dans le bon corps, je serais devenue mère et non père. »
Auður Ava Ólafsdóttir, DJ Bambi
« Auôur Ava Ôlafsdôttir, qui s’est fait une spécialité de subvertir avec humour et subtilité les conventions sociales et les préjugés à travers des personnages écorchés par la vie qu’elle nimbe de bienveillance, rend palpable le déchirement qu’implique une dysphorie de genre en déjouant par sa fantaisie poétique toute
intention militante. »
Véronique Cassarin-Grand,
Le Nouvel Obs
« Pour captiver avec du banal, il faut un don d’observation hors pair, une grande empathie et une subtilité stylistique. Des qualités que l’autrice de Rosa Candida, virtuose dans l’art de multiplier les pas de côté,
possède toutes trois. »
Elena Balzamo,
Le Monde des Livres
« Dans son neuvième roman, Auður Ava Ôlafsdôttir, reine des voyages salvateurs […], nous propulse en pleine transition de sexe, au cœur de cette “longue attente”, et fraie un joyeux chemin au bistouri pour sortir de la nuit. »
Léia Santacroce, Le Canard Enchaîné
« D’une délicatesse infinie. »
Clémentine Goldszal, Elle
« Audur Ava Olafsdottir, se garde bien de démontrer, de revendiquer, se contentant comme à son habitude d’accompagner avec humour son personnage, d’endosser simplement, en écrivaine, sa douloureuse ambivalence. »
Violaine de Montclos, Le Point








