David Fauquemberg
Romancier lauréat du Prix Nicolas Bouvier en 2007 pour Nullarbor, du Prix de la Ville de Caen en 2010 pour Mal tiempo, des prix Henri-Queffélec et Gens de mer 2018 pour Bluff, David Fauquemberg est également traducteur de l’anglais et de l’espagnol. Il a traduit les prix Nobel Wole Soyinka et Nadine Gordimer, Jane Harper (récompensée en 2018 par le Prix Polar du Meilleur roman international du Festival de Cognac), James Meek, mais aussi des textes de R. L. Stevenson, Zora Neale Hurston, Edward St Aubyn, Eduardo Halfon (prix du Meilleur livre étranger 2018) ou encore Luis Sepúlveda. Grâce à sa traduction virtuose, il a contribué à faire découvrir aux éditions Zulma Alyson Hagy avec Les Sœurs de Blackwater (2020) et Dawnie Walton avec Le Dernier Revival d’Opal & Nev (2023). Il est en outre reporter pour les revues XXI, Long cours, Holiday et Desports, le magazine Géo.
Bonus
« Mishra ne se contente pas de replacer le présent dans le contexte du passé, il tente de se projeter, d’apercevoir un avenir là où ne subsistent que
des cendres. »
Alexandra Schwartzbrod, Libération
« Vingt ans après Lire Lolita à Téhéran (Grand Prix des lectrice de Elle), Azar Nafisi défend toujours la littérature avec la même ferveur. Lire dangereusement est un voyage dans les œuvres qui l’ont forgée et dans lesquelles elle trouve l’énergie de se battre encore et toujours contre les oppressions, elle qui a définitivement quitté son pays, l’Iran, pour habiter à Washington. »
Clémentine Goldszal, Elle
« L’un des romans les plus immersifs que j’aie lu.
Une œuvre polyphonique passionnante. »
Ta-Nehisi Coates
Gaza : la défaite morale
de l’Occident ?
Guillaume Erner reçoit Pankaj Mishra dans L'Invité(e) des Matins de France Culture
« Dans Lire dangereusement, j’évoque les écrivaines afro-américaines Toni Morrison et Zora Neale Hurston. A cause de la couleur de leur peau, elles se trouvaient du côté des victimes, mais en racontant leur histoire, elles ont repris le contrôle sur leur récit. Les femmes iraniennes aussi ont découvert leur pouvoir. Elles descendent dans la rue sans savoir si elles rentreront vivantes et couvrent le son des balles
avec leurs chansons. »
Interview par Elisabeth Philippe et Nicolas Schaller d’Azar Nafisi dans L’Obs
« Une analyse
magistrale »
Michel Ménaché,
Europe





