My First Sony
Benny Barbash My First Sony

Roman traduit de l’hébreu par Dominique Rotermund
Prix Grand Public du Salon du livre 2008




Coups de cœur des libraires

Le coup de cœur de Claude Boyaval de la librairie Folies d’Encre de Saint-Ouen
« Un enfant de dix ans enregistre sur son magnétophone tout ce qui se dit autour de lui et l’on découvre alors entre rires et larmes toute l’histoire du jeune État d’Israël. » Librairie L’Arbre à Lettres — Paris
« Un enfant de dix ans enregistre sur son magnétophone tout ce qui se dit autour de lui et l’on découvre alors entre rires et larmes toute l’histoire du jeune État d’Israël. » Librairie Les Traversées  — Paris
« My First Sony est un roman volubile, chaleureux, plein d’ironie et de désillusion, qui aborde une société complexe et paradoxale avec l’innocence d’un regard d’enfant. » Librairie Point Virgule — Namur (Belgique)
Le coup de cœur de Bertrand Le Sausse de la librairie Vent d’Ouest de Nantes
« Secrets de famille, sexualité, amour, guerre.
Le monde raconté par un enfant qui voit tout, entend tout dans les moindres détails, drôles, cruels, dérisoires. Pas de chapitres, la longue litanie de vies enchevêtrées et chaotiques. De tout cela, Benny Barbash fait un récit très humain, passionnant, pénétrant mené sur un rythme à couper le souffle.
Une vraie réussite ! » Hubert Trouiller, librairie Le Marque Page — Saint-Marcellin
« En lisant ce roman, le lecteur découvre toute la société israélienne qui défile avec ses laïcs comme ses religieux, les partisans de deux pays et ceux qui ne le sont pas et enfin la génération de la guerre et celle dite de la "post-Shoah". » Librairie Ombres Blanches — Toulouse
Le coup de cœur de Véronique de La Petite Librairie de Brest
« Sans jamais tomber dans les pièges nombreux que peut induire le choix d’un enfant comme narrateur, Benny Barbash nous livre un roman à la fois extrêmement léger et particulièrement grave qui nous parle de la famille, de l’histoire et de la politique à travers une écriture très vivante et toujours inventive. » Librairie du Boulevard — Genève, Suisse 
« Yotam, petit garçon d’une dizaine d’années, enregistre tout sur son magnétophone Sony pour retenir une trace des siens, de la vie qui passe et trouver sa propre place dans le monde. À travers lui, les autres personnages du roman prennent vie : ses parents, à l’histoire d’amour plutôt chaotique, Tsvi, le grand-père paternel qui dévoile son secret quelques semaines avant de mourir, ou encore Noé, rescapé de la Shoah. C’est en fait, sous la plume tourbillonnante de Barbash, toute la société israélienne qui défile : religieux et laïcs, partisans de gauche et de droite, rescapés et jeune génération. Un jeune talent à découvrir. » Librairie A livre ouvert - Le Rat Conteur — Woluwé-Saint-Lambert, Belgique
« On se sent tout de suite à l’aise dans cette chronique familiale. […] La religion, la politique, celle du passé et celle d’aujourd’hui, l’immigration (le grand-père est polonais, la maman est argentine) sont évoquées avec finesse.
Petite et grande histoires se mélangent habilement.
Pour notre plus grand plaisir. »

Stéphanie
« Un enfant de dix ans enregistre sur son magnétophone tout ce qui se dit autour de lui et l’on découvre alors entre rires et larmes toute l’histoire du jeune État d’Israël. »

Gazette – sélection des librairies L’Arbre à Lettres, n° 7, été 2008