La Sterne rouge
Antonythasan Jesuthasan La Sterne rouge

Roman traduit du tamoul (Sri Lanka) par Léticia Ibanez

Nouveauté



Coups de cœur des libraires

« Ce roman nous plonge au cœur des conflits de la région Nord du Sri Lanka à travers l'histoire d'Ala, jeune femme à la détermination infaillible qui, à peine sortie de l'enfance, va rejoindre l'organisation armée des Tigres Tamoules dans un climat absolument inouï de tensions et de violences.Réchappée d'un attentat-suicide, elle écope d'une peine d'emprisonnement de 300 ans, verdict qui intervient après des mois de viols et de torture. Une existence passée à endurer le deuil, la souffrance, l'attente aussi de l'homme dont elle tombe amoureuse. Des épisodes de vie tronçonnés par la guerre et restitués ici avec une rage flamboyante ! » Antiope Librairie-Café (Annecy)

« L’actualité nous fait vite oublier tous ces autres peuples qui se battent pour un bout de territoire. Les Tamouls du Sri Lanka font partie de ceux-là. Ce roman, situé dans les années 2000, nous fait suivre Ala, une jeune révolutionnaire. Dans son petit village près de la jungle, les cinghalais (majoritaires dans le pays) arrivent, s’installent et tuent sans vergogne. Ala est donc poussée à s’entraîner dans des camps où se mélangent tant bien que mal les castes existantes. Ici, la culture, la religion, les coutumes vous imprègnent lentement avant qu’elles ne soient remplacées par la violence et la prison. L’auteur nous livre un texte coup de poing remarquable qui semble être du vécu. » Benoît, La Géothèque - Nantes

« Voici un roman qui ne peut laisser indifférent. L’habile construction narrative, la force imagée de la langue rendent supportable l’extrême violence du récit. Tout au long de ma lecture, je me suis questionnée sur le matériau non fictif (et le nom de Noël Nadesan, cité à l’explicit et dans les remerciements, n’a fait qu’aiguiser ma curiosité...), et me suis renseignée sur l’Histoire contemporaine de ce petit pays méconnu.

Je n’avais pas eu l'occasion de me plonger dans Friday & friday, mais le charisme d’Antonythasan Jesuthasan m’avait fortement marquée dans Dheepan. Sans vouloir tomber dans l’analogie facile, cet étonnant mélange fait d’intransigeance et de raffinement, cette justesse des émotions, toutes ces caractéristiques qui crevaient l'écran alors s’étayent dans sa plume. 
Un texte fort, très fort, qui donne envie de rencontrer son auteur (...). Un titre, cependant, à ne pas mettre entre toutes les mains. Il y a des évocations qui restent en tête et peuvent heurter les esprits, pour ne pas dire hanter nos nuits... » Anne, La Géosphère - Montpellier