288 pages
9791038703360
22,00€
Paru le 06/02/2025
CONTACT PRESSE :
Antonella Francini
01 58 22 19 90 presse@zulma.fr
CONTACT LIBRAIRIE :
VALENTIN FÉRON 01 58 22 19 90 – VALENTIN.FERON@ZULMA.FR
Sur une route désertique du sud de l’Iran, Rassoul roule vers Dar-ot-Tale’e dans l’espoir de regagner le cœur de sa femme et de sauver ce qui reste de sa famille. Il emmène avec lui Mahziar, le fils-providence qui lui a fait retrouver sa joie de vivre… mais que Naval n’a jamais su aimer.
Dans ce village au milieu des marais, les femmes, vieilles et jeunes, rescapées de la guerre Iran-Irak, semblent être les gardiennes de la mémoire des morts. Rassoul est accueilli avec une étonnante gentillesse, mais tout n’est pas si simple. Naval n’est plus la femme qu’il a connue. Comprendra-t-il enfin le drame silencieux qui l’a menée au bord de la folie ?
Dans la chaleur étouffante de la nuit, Rassoul et Naval racontent chacun à sa manière les seize dernières années – les joies et les drames d’une famille ébranlée par l’Histoire.
Après L’automne est la dernière saison, best-seller en Iran, le nouveau roman de Nasim Marashi, La mère des palmiers, évoque l’Iran d’après-guerre, croisant l’intime et le réel avec une infinie sensibilité.
Nasim Marashi est née en 1984 à Téhéran où elle se consacre à l’écriture de romans, de scénarios et d’articles. Devenu en quelques années un véritable best-seller, son premier roman, L’automne est la dernière saison, a remporté le Prix Jamal Al Ahmad, l’un des plus prestigieux en Iran. La mère des palmiers est son deuxième roman traduit en français.
« Le but de la littérature est de rapprocher les êtres humains les uns des autres : que quelqu’un puisse lire dans un autre pays ce que j’ai écrit et se sentir à cette occasion très proche de moi. » Nasim Marashi
21 × 14 × 1,6 cm
288 pages
9791038703360
22,00€
Paru le 06/02/2025
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Antonella Francini
01 58 22 19 90 presse@zulma.fr
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VALENTIN FÉRON 01 58 22 19 90 – VALENTIN.FERON@ZULMA.FR
Bonus
« Par petites touches, sauts et retours dans le temps, la prose délicate et sensible de Nasim Marashi dévoile peu à peu le secret de
cette femme-ombre. »
Gladys Marivat,
Le Monde des Livres
« Naval attendait que la pluie noire s’arrête, que l’air s’éclaircisse à nouveau et que ses filles rentrent de l’école, pour nettoyer leur guimpe à la Javel. Les gouttes noires ne partaient pas avec la lessive normale. Quand la pluie s’arrêtait, elle allait dans le jardin et ouvrait l’eau pour laver les fleurs et les myrtes. Les oiseaux étaient tachetés de noir. Les chats aussi. Ils passaient la journée à se lécher et à lécher leurs chatons. Naval mettait les petits mâles de côté, et les comptait. Rassoul lui avait dit de cesser de parler de garçon à tout bout de champ, mais elle savait bien qu’elle attendait un garçon. N’avait-il pas dit que les garçons recommençaient à naître ? »
Nasim Marashi, La Mère des palmiers
« À la manière d’un double fond, un désespoir tenace, un impossible bonheur se découvrent sous les phrases parfois anodines de Nasim Marashi. »
La Croix
« Avec une écriture très sensible, pudique, l’autrice évoque l’intime dans l’Iran d’après-guerre à travers Naval et Rassoul, un couple ébranlé par la perte de leur fils. »
Mohamed Berkani,
France Info TV
« Énorme coup de cœur pour ce roman génial. L’autrice nous raconte comment Naval, une femme et une mère déchirée par les deuils qu’elle n’a pas pu faire se retrouve dans un village qui, habité uniquement par des femmes, semble être tout droit sorti d’un conte. C’est à la fois la douceur, les silences, l’inventivité de l’autrice mais aussi la cruauté de la guerre qui se mélangent pour donner voix à ce grand roman iranien si unique par son style et c’est un vrai tour de force. Vivement apprécié et recommandé ! »
Clémence de la librairie La Géolibri à Bordeaux
« La beauté des images irrigue l’écriture de Nasim Marashi, incarnant une poésie de la renaissance qui n'offre ni oubli, ni consolation, mais appelle à une forme de résilience combative. »
Camille Cloarec,
Le Matricule des Anges
« Son écriture, toute en sensibilité, donne au récit sa force et sa puissance émotive et confirme tout son talent. »
Henri-Charles Dahlem,
Ma collection de livres
« La poésie de l’écriture de Nasim Marashi crée des images de toute beauté. »
Marie-Laure Kirzy, Benzine
« D’une écriture troublante, parfois allégorique, Nasim Marashi raconte les deuils, l’impossibilité de recommencer, la souffrance d’une femme entourée de ses morts, contrairement à son mari
tourné vers la vie. »
Béatrice Arvet, L@ Semaine
« Un grand livre, au plus près du réel, et qui résonne comme
un poème. »
Edith Wolf, La Nouvelle Revue Pédagogique
« Écrire pour Nasim Marashi, c’est rapprocher les êtres humains les uns des autres. Elle y parvient très bien, ses mots sont beaux, d’une réelle pureté, croisant l’intime et l’universel pour nous toucher
au cœur. »
Silencieuse1 sur Babelio
« La mère des palmiers est un texte bouleversant et d’une grande intensité, rempli de douleurs et de larmes et servi par une écriture dont la douceur, qui donne parfois au texte une allure de conte, tranche avec la tristesse infinie des événements qui y sont décrits.»
@toutcequejaimais



