El Edén
Eduardo Antonio Parra El Edén

Roman traduit de l’espagnol (Mexique) par François-Michel Durazzo

Nouveauté



Coups de cœur des libraires

« La nuit, dans une infâme cantine de Monterrey, un ancien professeur et son élève se remémorent les nuits d’horreur qui ont détruit leur petite ville d’El Edén, quelques années plus tôt.
Un roman sur la violence qui fait rage au Mexique, d’un réalisme saisissant ; vous serez happés par ce récit, en mode survie. » Marion, librairie Le Vent Délire - Capbreton

« Dans un bar sordide de Monterrey, deux exilés mexicains éclusent verres sur verres et soliloquent sur le massacre qui a mis à feu et à sang leur bourgade d’origine, paradis perdu nommé El Edén, et les a jetés dans l’exil et la recherche de l’oubli.  
À travers ce dialogue de sourds aux apparences de catharsis d’âmes ravagées, c’est le portrait au vitriol d’un Mexique gangrené par la violence, la corruption et le trafic de drogue, qui nous est dépeint par l’auteur.         
Un roman organique, noir à souhait qui prend aux tripes. 
Une grande voix du Mexique contemporain. » Mathieu, librairie Kyralina

« L’atmosphère de ce livre est chargée, semblable à la lourdeur d’un soir d’été avant que l’orage n’éclate. L’auteur nous livre ici un roman noir, un déchaînement de folies, de passions et de violence. Dans rade miteux de Monterrey, deux hommes se souviennent d’une nuit meurtrière qui changea leurs existences. Pour Dario, cette nuit porte les noms de son petit frère et de Norma. Pour le professeur, cette nuit, est une nuit d’abandon, de désillusion.
Un roman où se mêlent ingénieusement les ténèbres et la lumière dans une lutte constante. Un roman brillant, qui nous montre le meilleur et le pire de la nature humaine. » Luca Ruffini Ronzani, librairie Multipresse – Spa

« Grande voix des lettres mexicaines, Eduardo Antonio Parra nous propose un roman virtuose et halluciné. Un vieux prof alcoolique et son ancien élève Dario se croisent dans un bar de Monterrey. L’alcool aidant ils vont revenir l’un et l’autre sur une nuit de cauchemar dans leur ville natale (El Edén !) qu’ils ont fui depuis... un règlement de compte entre deux organisations de narcos qui a pour cadre la ville elle-même. Sorti de chez lui avec sa copine pour chercher son petit frère, Dario s’est retrouvé impliqué dans l’effroyable engrenage de la violence. » Quentin Schoëvaërt, librairie Atout livre - Paris

« [Un grand roman mexicain]

La narration de ce roman-là c’est de transvaser la tragédie collective dans l’intimité, un peu comme essayer de faire rentrer l’encyclopédie sur une carte postale, ça déborde de partout, ça fait sauter les sang, ça pousse à vouloir s’extraire, deux hommes parlent dans un bar, la nuit, Dario et son ancien prof de littérature, ils viennent d’El Edén, petite ville mexicaine, deux hommes dans un bar quand ça se met à vider des seaux de bière et des rhum-glaçons ça se raconte pas mal de choses, sans les filtres du jour, ça fait des souvenirs qui remontent à la surface et qui viennent claquer sur le comptoir, El Edén c’est l’histoire d’un siège brutal, violent, sanglant, c’est des factions armées qui snipent, qui coupent des têtes, dénuées de toute morale, c’est comme un règlement de comptes où tout le monde passe à la caisse, les innocents comme les assassins, Dario il est parti chercher son frère malgré le couvre-feu, avec sa nana la belle Norma, et ce qu’il se passe dans les rues, ce qu’il voit ça ne se raconte pas sans avoir cette impression de crever dans soi, Dario et son ancien prof c’est des hommes dévastés, meurtris par l’événement, c’est des gueules qui absorbent l’alcool comme un médicament, El Edén se lit à la manière d’une confession erratique, faite de chair, de sang et de trouille, El Edén c’est un roman qui te mange de l’intérieur, qui te fait battre le cœur comme le tic-tac d’une bombe, ça t’emballe et ça te secoue, El Edén te laisse comme ça, sur le carreau, pantelant, hagard, avec des résidus de folie qui te coursent le sang, parce que l’écriture est puissante, parce que l’écriture est celle d’une tragédie humaine, une force de frappe qui n’attend rien d’une respiration, elle est LA respiration, ton souffle, rares sont ces romans qui peuvent de cette façon appréhender un monde et une société gangrenée par la violence tout en donnant voix aux belles personnes, parce que même si rien n’est épargné, il reste que l’amour existe, que l’amitié et la fraternité sont invincibles, El Edén c’est beau et douloureux, pénétrant et fougueux, il est tout simplement un grand grand roman mexicain, merci.
Bang bang ! » Fabien Bernier, librairie Decitre - Grenoble