9791038702837
13,50€
Paru le 03/10/2024
CONTACT PRESSE : presse@zulma.fr
CONTACT LIBRAIRIE : Valentin Féron 01 58 22 19 90 – valentin.feron@zulma.fr
À Écorcheville, sur les bords du Styx, il n’est pas rare de croiser d’insolites créatures venues de l’autre rive : centaure, sirène, satyre… C’est ici qu’Alphan Bogue a grandi, et le voici de retour pour se marier. Son père, ancien brocanteur, est obsédé par un autoportrait de Rembrandt adolescent qui serait conservé au château d’Éparvay. Sommé de dérober le tableau, Alphan est bientôt subjugué par les êtres hybrides qui hantent l’édifice : un jeune minotaure, un tigre et sa dompteuse, l’Ectoplasme mémoire des lieux… Juché sur le rebord du monde et du temps, ce château mouvant semble tour à tour un piège maléfique ou un délicieux refuge.
Un roman prodigieux et jubilatoire !
Georges-Olivier Châteaureynaud, lauréat du Prix Renaudot en 1982 pour La Faculté des songes et du Goncourt de la Nouvelle en 2005 pour Singe savant tabassé par deux clowns, fouille et exhume l’inattendu en toute chose comme un magicien dans un cabinet de curiosités. Un univers unique, extraordinaire d’invention et de rêverie, qu’Edgar Allan Poe n’eût pas désavoué.
736 pages
9791038702837
13,50€
Paru le 03/10/2024
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Bonus
« Tour à tour grotesque, raffiné, infernal ou surréaliste, Châteaureynaud est David Lynch, Maupassant et Edgar Poe à la fois. »
Le Point
« Une lumière aveuglante le contraignit à refermer les yeux, pour les entrouvrir aussitôt. Enfin de la lumière, après cette errance et cette chute au fin fond des ténèbres ! Il discerna confusément, penché sur lui, moins et plus qu’un visage. De gros yeux noirs en retrait d’un mufle aux larges nasaux l’observaient avec curiosité. Au-dessus d’oreilles velues, le crâne arborait deux cornes aux pointes effilées. Le cou et le torse, puissants, n’étaient pas d’un animal, mais d’un être humain. Le reste demeurait indistinct dans le halo de la lampe-tempête tenue au-dessus d’Alphan. »
Georges-Olivier Châteaureynaud, À cause de l’éternité
« Un roman extraordinaire d’invention, de fantaisie, de rêverie. »
Le Télégramme
« Fresque monumentale, saga à rebondissements, allégorie hallucinatoire… C’est la littérature en grand et ça décoiffe ! »
La Dépêche






