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Librairie Les Carnets d’Albert

Librairie Les Carnets d’Albert
220, place Charles Albert
74700 Sallanches
04 50 78 55 73
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Coups de cœur des libraires

Au nord du monde

« Il est des personnages de roman que l’on aimerait serrer contre soi. Makepeace je n’aurais pas osé la serrer contre moi, mais je lui aurais tendu une main forte et chaude, et je lui aurais dit qu’elle pouvait rester à la maison ce soir - et toute la vie.
Au nord du monde nous emmène ailleurs dans le temps et dans l’espace, et pourtant il y a ce petit quelque chose qui nous dit que c’est tout près. Nous sommes au nord de la Sibérie, le monde humain peine à se tenir debout. Makepeace est la shérif d’une ville morte. Elle s’accroche à Ping, à Chamsoudine, à la force des paysages qu’elle traverse, à ses connaissances toungouzes.
Il y a des odeurs de Tchernobyl, de la fin d’une technologie humaine dépassée par sa propre force, de colonialité, de camps de concentration et de ce que l’humain peut déployer comme violence lorsque sa vie est en jeu.
Mais il y aussi ce goût de l’amour de l’autre reconnu.e comme pair, celui de la beauté des paysages et de notre puissance à lutter pour notre liberté et la joie d’être en vie. » Cloé, librairie Les Carnets d’Albert - Sallanches

La Géante « Un grand roman intimiste, sensible et poétique. » Laurence Lourdel, librairie Les Carnets d’Albert — Sallanches
La Somme de nos folies« Un de mes coups de coeur de cette rentrée.
Une histoire d’une auteure malésienne racontée à 2 voix. C’est émouvant, dépaysant, drôle, touchant et tellement attachant. J’ai adoré. » Librairie Les Carnets d’Albert — Sallanches
Aires« Voici l’un de mes coup de cœur de cette nouvelle rentrée littéraire : Aires de Marcus Malte. J’avais adoré Canisses, Les Harmoniques et Le Garçon !  Et alors là avec Aires c’est un véritable coup de poing. Au travers de personnages, que l’on rencontre sur une aire d’autoroute, l’auteur nous dépeint les dérives et les travers de notre société. C’est grinçant, caustique et drôle ! » Laurence Lourdel, librairie Les Carnets d’Albert — Sallanches
De la forêt

« La jungle de Banerji, ses habitant.e.s, sa faune, sa flore et ses dieux m’ont envoûtée. L’écriture est belle. Assise à mon bureau, mon café a pris l’odeur du jasmin, j’ai vu le dieu Tarbaro se dressé devant ma porte, mes pâtes sont devenues de la farine de pois chiche et les miaulements de mon chat le feulement d’un tigre dans la nuit. 

Le regard de Banerji sur le monde qui l’entoure — plantes, animaux humains et non-humains, lumière, ambiance — est d’une bienveillance telle que tout devient superbe. 

Évidemment, quelques passages font un peu tiquer : regard sur les femmes, sur les castes, sur les « peaux noires » etc. Mais la postface permet de comprendre que ce qui semble être un vieux relent de pouvoir patriarcal et raciste n’est que le reflet d’une époque - et qu’en celle-ci, Banerji a les bras grands ouverts vers l’autre. » Laurence Lourdel, librairie Les Carnets d’Albert — Sallanches